Le HCDH met en garde le gouvernement contre le délestage en période électorale


Depuis quelques semaines déjà, le délestage devient de plus en plus accru. La situation préoccupe déjà le bureau Togo du Haut Commissariat des Nations-Unies

Mussa Gassama

au Togo qui est l’une des institutions accréditées pour l’observation électorale. Mussa Gassama, le représentant du HCDH Togo met en garde le gouvernement contre ces situations qui pourront entacher le scrutin.

La situation de coupure de courant à Lomé, devient de plus en plus récurrente. Et cela inquiète beaucoup de togolais, les institutions des Nations Unies aussi. Cela jette déjà des pénombres sur le scrutin.Cela rappelle les précédentes présidentielles au cours desquelles le délestage à son pic empêchant le bon déroulement du comptage des voix en fin de journée, encourageant des Lire la suite

Scrutin du 04 Mars : La transparence biaisée, la non-violence prônée


Depuis quelques semaines, presque toutes les sensibilisations ou messages du gouvernement et des organisations de la société civile sont axés sur un seul thème : la non-violence. Paradoxalement, les germes de la non-violence qui ne sont entre autres que l’opacité dans l’organisation d’élection est biaisée. La situation inquiète déjà plus d’un.

« De toutes nos discussions avec le facilitateur, on a l’impression que le pouvoir refuse tout ce qui a trait à la transparence du scrutin » c’est en ces termes que s’est exprimé le candidat de l’UFC Jean-Pierre Fabre devant le Sous-secrétaire d’Etat américain aux affaires africaines Johnnie Carson, le jeudi 4 février dernier. Ces points soulevés  par le porte étendard de l’UFC se confirment de jour en jour.

Le gouvernement bat d’un revers de main toutes les doléances de l’opposition en général pour devant permettre la transparence du scrutin et chasser de facto les fraudes massives toujours remarquées pendant les présidentielles au Togo et les actes de violence qui ont toujours découlées.

L’équipe à Gilbert Houngbo fait la sourde oreille à la traçabilité des urnes, à l’authentification des bulletins de vote avec une procédure transparente et fiable de collecte, de traitement et de proclamation des résultats sortis des urnes. De manière sibylline et pour faire accepter à la population le verdict des urnes même s’il est biaisé, le gouvernement préfère se verser dans des campagnes de sensibilisation pour prôner la non-violence et biaiser la transparence.

La non-violence n’est pas une bonne chose en soi, certes, elle engendre des pertes matérielles et en vies humaines mais, ne doit pas non plus être prise comme une fin à chasser si les plaies de ces violences ne sont pas panser à la base. Et, depuis un moment, outre le gouvernement, ce sont les acteurs de la société civile qui ont suivi le pas. Tout laisse à faire croire que les jeunes sont de nature très violents en période électorale, puisqu’ils sont la cible des campagnes, et qu’il fallait préparer les esprits à faire bon enfant.

Ainsi, on voit défiler tour à tour, des émissaires du gouvernement, apporter Lire la suite

SCRUTIN A DEUX TOURS ; UN IMPERATIF DEMOCRATIQUE


Les régimes de gouvernance en Afrique veulent tous, à l’international, faire figurent de bon élève. Seulement, force est de constater que certains de ces régimes se plaisent toujours à garder dans leurs textes constitutionnels, le scrutin à un tour ce qui salit leur image d’adepte d’élève de modèle démocratique. Bien qu’au Togo, le pouvoir refuse le scrutin à deux tours, nous nous faisons le devoir de decrypter les deux modes de scrutin. LectureS’il y a aujourd’hui un sujet qui divise la classe politique togolaise, c’est bien le mode de scrutin. Tandis que l’opposition s’entend à demander le retour au scrutin uninominal majoritaire à deux (2) tours comme inscrit dans la constitution de 1992, le parti au pouvoir s’obstine à brandir celle de 1961 et celle tripatouillée de 2002 qui évoque le scrutin à un seul tour.

 

Nombreux sont les professionnels du droit qui s’accordent à dire que pour une société africaine en mutation et qui est en période électorale, le mode de scrutin à deux tours est le mieux indiqué. Ceci surtout quand le les leaders de partis n’arrivent pas accorder leur violon sur le choix d’un candidat unique. Le visage politique que présente le Togo ne Lire la suite

L’UFC veut discipliner Jean-Claude Homawoo


Dans un communiqué rendu public, l’Union des Forces de Changement souligne

Jean-Claude Homawoo

que Jean-Claude Atsu HOMAWOO, Conseiller au Bureau National, n’est plus habilité à agir ni parler au nom du parti.

A en croire le Premier vice-Président de parti Patrick Lawson, Jean-Claude est suspendu le temps de permettre au Conseil de discipline de statuer sur son cas et que le concerné n’engage que lui-même par ses propos

Pour les responsables de l’UFC, HOMAWOO n’est plus mandaté pour représenter le parti à la CENI. Le parti avait déjà suspendu ses délégués aux travaux de la Commission Electorale indépendante (CENI)  dont fait parti Homawoo mais, ce dernier continue toujours par y siéger. Et, il dit le faire en tant que technicien Lire la suite

L’UFC insiste sur la reprise du processus électoral, le CAR fait un come-back


« Tant que le gouvernement ne va pas prendre en compte nos revendications, nous ne participerons plus au processus électoral ». Voilà en substance, les propos de Patrick Lawson, premier Vice-président de l’Union des Forces de Changement.

L’Union des Forces de Changement, mardi 16 fevrier, a saisit la CENI par correspondance insistant que toutes les doléances de l’opposition soient réellement prises en compte avant leur participation au processus électoral.

En revanche, mardi, lors d’une rencontre avec la presse, Le CAR a annoncé son come-back dans Lire la suite

Après l’UFC, le CAR retire ses délégués de la CENI, la CDPA sort du processus électoral.


Quelques jours seulement après le retrait des trois délégués de l’Union des Forces de Changement (UFC) de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) rappelle aussi ses représentants. Le CAR va plus loin et fait retirer son candidat du processus électoral en cours.

Dans un communiqué rendu publié et signé par le Président du Parti, Paul Apévon Dodji, le CAR a demandé à ses représentants à CENI de plier bagage. Le CAR dit avoir saisi la commission sur certaines revendications qui devront permettre la transparence et la régularité du scrutin mais ces revendications n’ont jamais eu de suites favorables.

A en croire Apévon Dodji, ces revendications concernent entre autres, Lire la suite

La CENI confirme le retrait des délégués de l’UFC


Le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante a confirmé vendredi 12 février dernier, le retrait des

Taffa Tabiou, Pdt CENI

trois délégués de l’Union des Forces de Changement (UFC) de la Commission. Le Président Taffa Tabiou dit avoir pris acte et indique que le processus électoral suit son cours normal.

Par une correspondance datée du 11 février 2010, l’UFC a demandé à ses représentants de suspendre leur participation de la CENI. Ainsi Messieurs Atsu Jean-Claude HMAWOO, Jean-Claude CODJO et Essem AMELEWONOU n’ont plus leur siège au sein de la Commission. Ils ont eux-mêmes, à leur tour, confirmé leur retrait par lettre adressée aux responsables de la CENI.

Devant la presse le vendredi 13 Février, le Président de la CENI Taffa Tabiou dit avoir pris acte des différentes correspondances et a relevé que « conformément au Code Electoral et au Règlement Intérieur de la CENI, les activités se Lire la suite

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