Paix et sécurité humaine : Le RAJOSEP porté sur les fonts baptismaux


S’il est vrai que des professionnels de l’information et de la communication peuvent se transformer en tueurs sans armes, il

Sylvio Combey, Pdt du RAJOSEP

Dans plusieurs pays d’Afrique, existent des foyers de tension, des jeunes qui se révoltent, des cris des armes ne cessent de résonner, décimant des populations et faisant des milliers de déplacés. L’Afrique est donc toujours présentée comme une pétaudière, un continent où, se répètent des coups d’Etats, où, l’instabilité dicte sa loi.

Photo de famille avec les participants et invités

Dans la perspective d’œuvrer à refléter un visage plus humain a continent noir, des journalistes africains se sont rassemblés en Réseau. L’antenne togolaise de ce regroupement panafricain a été officialisée à la suite d’un atelier au Centre des Nations-Unies pour la paix et le désarmement en Afrique (UNREC).

Au cours de la cérémonie officielle, le représentant du directeur de l’UNREC, Rodger Glokpor, dont l’institution a appuyé l’atelier, s’est félicité de l’initiative prise par les journalistes. Il a indiqué que la sécurité humaine et la paix constituent une préoccupation majeure des Nations-Unies. Selon ses explications, Lire la suite

Asky se dote d’un quatrième Boeing


La compagnie communautaire africaine Asky est déjà mûre d’un an. Le 15 janvier 2011 marquait le premier anniversaire de la compagnie. Le 18 janvier dernier, la célébration de ce premier anniversaire a été couplée de la réception d’un nouvel appareil, u

baptême du nouveau Boeing

n Boeing 737-790.

Ce nouveau Boeing devra permettre à la compagnie de desservir deux nouvelles destinations en l’occurrence Bangui en République Centrafricaine et Yaoundé au Cameroun. Asky va rallier ces deux capitales quatre fois par semaine.

Du coup, les fréquences sur l’ensemble du réseau Asky vont augmenter. Les vols hebdomadaires passeront de 36 à 67 et vont permettre de rallier Lagos-Kinshassa  et Lomé-Brazzaville. Le 737-790 est aménagé avec 118 sièges dont 16 en classe affaire et 102 en Lire la suite

Lettre ouverte à S.E. Joseph Koffigoh, Chef de la Mission d’Observation Electorale de l’Union africaine en Côte d’Ivoire


L’écrivain blogueur Gerry Tama, s’est adressé à l’ancien premier ministre togolais, Joseph Kokou Koffigoh qui a conduit la mission d’observation de la CEDEAO lors des présidentielles en Côte d’Ivoire. Au finish, le sieur Koffigoh étale un rapport laconique controversant. Pour Gerry Tama, c’est bien clair, son ami Koffigoh a fait faux. Il le lui dit dans une lettre ouverte. In extenso, le contenu de cette lettre.

Monsieur Koffigoh, il y a quelques mois, après avoir passé une semaine en votre compagnie à organiser la soirée hommage à feu le ministre Dorkenoo, et la présentation de votre recueil de poésie, j’écrivais sur mon blog, vous concernant surtout, que l’histoire de notre pays était un immense gâchis. Un gâchis pour avoir pressé comme de vulgaires agrumes votre vivacité d’esprit et votre amour pour votre patrie,  avant de vous jeter à la vindicte populaire, vous qui sous d’autres cieux, dans d’autres contextes, auriez inspiré hymnes, monuments et reconnaissance éternelle de la nation pour votre engagement dans d’autres domaines autres que la politique. Mais l’enfer est pavé de bonnes intentions, dit-on, et notre pays regorge malheureusement d’hommes comme vous : Lire la suite

Commémoration du 13 janvier :RPT MEME LOGIQUE, GILCHRIST EN DILEMME, ANC FIDELE A SES PRINCIPES


Pour une nième fois, le 13 janvier, toujours célébré depuis près de 40 ans en rangs dispersés, l’a encore été cette année. Pendant que le Rassemblement du peuple togolais qui prétend la placer sous le signe de la réconciliation organise un culte oecuménique avec ses nouveaux amis de l’Union des forces de changement (UFC) et d’autres partis politiques, l’Alliance nationale pour le changement (ANC) préfère à son traditionnel culte en la mémoire de Sylvanus Olympio.

Le 13 janvier 1963, les Togolais s’en rappellent, le premier président démocratiquement élu du Togo a été fauché par des balles assassines. L’ancien président Etienne Gnassingbé Eyadéma alors Sergent se réclamait en être l’auteur et proclama cette date celle de la « libération du peuple togolais ». Et depuis lors, cette date a toujours été commémorée diversement, le RPT il y a encore de cela deux ans, la célébrait avec faste avec des défilés militaires et des banquets quand Jean-Pierre Fabre et les siens alors membres de l’UFC, préféraient le recueillement.

Le RPT et sa politique dite de réconciliation

Cette année encore comme ce fut le cas en 2010, le parti au pouvoir n’a plus voulu faire résonner les bottes et sabler des champagnes pour commémorer le 13 janvier. Déjà le 11 janvier, un communiqué émanant du ministre de l’administration territoriale Pascal Akoussoulèlou Bodjona annonçait placer la journée sous le signe de la réconciliation. Et, fut célébré au palais des congrès de Lomé, un culte oecuménique. Seulement, nombreux sont les observateurs qui sont encore restés sur leur soif surtout que le consensus général n’a pas été trouvé sur le sens de cette date. Ce ne serait donc pas alarmiste de dire que le RPT est resté dans sa logique avec son mentor Faure Essozimna Lire la suite

Assemblée générale de l’Unapeep : LES PARENTS D’ELEVES S’INSURGENT CONTRE LE RACKET DES CHEFS D’ETABLISSEMENTS


L’une des pratiques érigée en règle dans de écoles d’enseignement public est le racket des parents d’élèves de la part des chefs

Des membres du Bureau exécutif

d’établissement. Des parents d’élèves réunis au sein de l’Union nationale des parents d’élèves de l’enseignement public, ont levé le voile sur cet aspect au cours de leur assemblée générale la semaine dernière à Lomé, et entendent mener des actions pour mettre fin.

Malgré la gratuité des frais de scolarité décrétée par le gouvernement togolais, des parents d’élèves ne sont toujours pas exempts des cotisations parallèles. Une situation que ces derniers ont toujours dénoncée indiquant que le gouvernement a pris une décision sans prendre en considération les mesures d’accompagnement. Pour ces parents d’élèves, l’abîme devient de plus en plus grave avec des chefs d’établissements qui, disent-ils, se prêtent à une forme de racket. « Il y a beaucoup de chefs d’établissements qui ont créé de diverses taxes comme achat de chemise, de pochette, garde-vélo, achat de badge, de carte d’identité », explique  Lire la suite

Libre Parole: Tension autour de Denis Sassou N’Guesso après la chute de Ben Ali et l’annonce du gel des avoirs de sa famille en France


Après avoir essuyé de nombreuses critiques pour son silence assourdissant dans la crise tunisienne, la France continuera-t-elle à sous-estimer les aspirations des peuples africains ? Va-t-elle continuer d’aider à faire pérenniser des régimes autoritaires, violents et répressifs des dictateurs africains qui seraient soi-disant des garants de la stabilité dans ses pays en réduisant au silence leur peuple et leurs opposants ? En tout cas une chose est certaine, au Palais de l’Elysée, on a vraisemblablement déjà son avis sur ces questions…

Pour sa part, en bon dictateur endurci et « ami » de la France depuis plus d’un quart de siècle, Denis Sassou N’Guesso est sur le qui-vive. Il est très anxieux car il sait que la France a toujours organisé ses rapports avec les dictatures africaines comme dans le système des vases communicants ; il est donc parfaitement conscient que ce qui arrive aujourd’hui à son ami Ben Ali est susceptible de lui arriver demain. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, nul doute en effet, que le cas de la Tunisie fera nécessairement tache d’huile….

Au Congo (Brazzaville) où la population est confrontée depuis plus de 26 ans à sa dictature féroce et à des problèmes semblables à ceux des Tunisiens, Denis Sassou N’Guesso craint un effet d’entraînement vers son pays. Il suit donc avec une attention toute particulière l’évolution de Lire la suite

Affaire d’éviction des députés ANC: ABOUDOU ASSOUMA REFUSE DE RECONNAITRE LES ERREURS DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE


S’il est bien vrai, selon l’article 26 du règlement intérieur de la Cour constitutionnelle que les décisions de la Cour ne sont

Aboudou Assouma, Pdt Cour Constitutionnelle

susceptibles d’aucun recours, les mêmes textes donnent encore la prérogative de reconnaitre ses erreurs s’il y en a, et de les corriger. « La Cour peut rectifier d’office une erreur matérielle dûment constatée par elle-même », peut-on lire à l’article 28. Et cette disposition, l’équipe de Aboudou Assouma en fait fi.

En effet, en date du 22 novembre 2010, la Cour Constitutionnelle , après saisine du Président de l’Assemblée nationale, a dans sa décision indiqué avoir constaté la vacance des sièges préalablement occupés par neuf (9) députés élus aux élections législatives d’Octobre 2007 et procédé au remplacement desdits députés. Mais, nombreux sont les professionnels du droit qui martèlent que la procédure ayant abouti à cette décision est viciée. La Cour Constitutionnelle, au lieu de reconnaître ses gaffes et rectifier le tir fait sourde oreille et brandit à qui veut l’entendre « les décisions de la Cour ne sont susceptibles d’aucun recours ».

Une Cour devenue  conseillère de Abass bonfoh

La Cour constitutionnelle qui, selon l’article 99 de la constitution est « la plus haute juridiction de l’Etat, en matière constitutionnelle », à dire le droit au Togo s’est contentée de façon aveugle à cautionner les coups de force et rendre des verdicts saugrenues, dénuées de tout sens. C’est en réalité ainsi que l’équipe à Aboudou Assouma s’est illustrée dans le dossier d’exclusion des députés de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC). Le président de la Cour Constitutionnelle a invité le président de l’Assemblée nationale El-hadj Abass Bonfoh, Lire la suite

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