Abass Bonfoh ou la malhonnêteté d’un responsable politique du RPT


Malhonnêteté politique d’un responsable politique du RPT. Même si elle ne

Un blessé du 24 Avril 2005 sur son lit d'hôpital

l’est pas, en tout cas c’est le moins qu’on puisse dire vis-à-vis des propos négationnistes du Président de l’Assemblée nationale, El-hadj Abass Bonfoh, dans une récente interview accordée au journal Tribune d’Afrique. El-hadj Abass Bonfoh alors, président par intérim du 25 février au 04 mai 2005, à la mort de Gnassingbé Eyadéma, avec des massacres qui en ont suivi. Une mission des Nations Unies dressait un bilan de près de 500 morts quand la Ligue togolaise aux droits de l’homme parlait de plus d’un millier.

« Qu’on nous montre les morts ou les fosses communes dans lesquelles ils sont enterrés. Je n’ai vu aucun cadavre, et de crois d’ailleurs que les poursuites doivent commencer par Georges Bush », avait déclaré le tout puissant président par intérim qui se plaint

un mort retrouvé en 2005 dans des feuilles de Nîme

aujourd’hui, maladroitement, de n’avoir pas été cité comme Président de la République Togolaise. Autant de propos qui ont sidéré les togolais. Pour certains analystes, c’est une véritable insulte à la mémoire des victimes d’Avril 2005 au Togo. « Le fait est que le RPT a toujours eu l’habitude de nier les crimes qu’il commet », a déclaré le professeur Ayayi Togoata Apédo-Amah, alors secrétaire générale de la Ligue togolaise des droits de l’homme (LTDH), dans une autre interview, en réponse aux propos d’Abass Bonfoh.Des ONG réclament sa démission et autre pétition sur sa démission circule sur la toile.

Peut-être que le président de l’Assemblée nationale pourrait se rafraîchir la mémoire avec des corps sans vie lors des massacres. (Les photos sont choquantes, les Lire la suite

Education citoyenne :Des jeunes lycéens bientôt formés sur la notion du droit et la culture de la paix


Le Réseau Ouest Africain pour la promotion de la Paix au Togo (Wanep-Togo) s’emploie à contribuer à la construction d’un véritable état de droit au Togo. Les responsables de ce réseau ont lancé officiellement, le 21 septembre dernier, le projet dénommé Education citoyenne des jeunes des lycées de la région maritime.

Claudine Akakpo-Ahianyo au micro

Plus de 10 mille jeunes lycéens seront bientôt formés à la culture du droit. C’est l’une des ambitions principales qui sou tendent l’élaboration et l’exécution d’un projet qui implique 18 lycées de la région maritime du Togo. Education citoyenne des jeunes des lycées de la région maritime : c’est donc le nom de ce projet qui, selon les responsables de Wanep-Togo, s’inscrit dans le cadre de la Convention de financement signée le 17 juillet 2007, entre le Gouvernement et l’Union Européenne (UE) pour la mise en œuvre du « projet d’appui à la réforme de la justice et à la promotion des Droits Humains » (PAJDH). Il bénéficie donc de l’appui de l’UE. Au cours du lancement officiel, au Centre CESAL de Tokoin à Lomé, la semaine dernière, Claudine Kpondzo Ahianyo, la coordinatrice régionale de Wanep-Togo, a souligné que le projet a pour but de Lire la suite

Education : L’absence d’infrastructures transforme les écoles en de véritables foutoirs


Depuis quelques années, nombreux sont les inspecteurs d’étude, conseillers pédagogiques, enseignants, parents d’élèves bref, des acteurs dans le domaine de l’éducation scolaire qui ne cessent de déplorer la abaisse du niveau des élèves. Du cours primaire au lycée, le constat est pareil mais

façade d'une école (photo Lynx togo)

seulement l’on manque de toucher du doigt, des facteurs exogènes, qui concourent à cet état de fait. Au nombre de ces facteurs peut-on relever le manque d’infrastructures et de matériels didactiques, la qualité de l’enseignement et des enseignants. Les causes sont légion et pourtant les actions sensées endiguer le mal, traînent à se concrétiser.

Depuis le 13 Septembre dernier, les élèves, sac à dos, ont encore repris les chemins de classe. La plupart vont encore revivre le même calvaire que l’année précédente, les infrastructures étant quasi inexistantes. Dans certains établissements scolaires, privés Lire la suite

Interview exclusive de Ayayi Togoata Apédo-Amah réponds à Abass Bonfoh: « Je ne comprends pas qu’on puisse nier qu’il y ait eu des morts dans ce pays »


Dans une récente interview accordée à un de nos confrères, le président de l’Assemblée nationale, Président par intérim lors des massacres qui ont suivi au lendemain du décès de

Prof Apédo-Amah

nassingbé Eyadéma, a indiqué qu’il n’y a jamais eu de morts. Dans une interview exclusive, le professeur Ayayi Togoata Apédo-Amah, alors secrétaire générale de la Ligue togolaise des droits de l’homme (LTDH) persiste et signe : « je ne comprends pas qu’on puisse nier qu’il y ait eu des morts dans ce pays ». In extenso, la réaction de Professeur Apédo Amah, Togo Ata.

Quelle appréciation faîtes-vous de la déclaration du président de l’Assemblée nationale, soulignant qu’il n’ya jamais eu de morts lors des violences de 2005 ?

Il est facile de vérifier. Il suffit de consulter le rapport de la Ligue Togolaise des droits de l’homme (LTDH). A l’époque, Lire la suite

TOGO: DEGRADATION DU CLIMAT POLITIQUE:LE SILENCE COUPABLE DES PARTIS POLITIQUES ET DE LA SOCIÉTÉ CIVILE


Au lendemain de la présidentielle du 04 mars 2010, le Togo a commencé par émettre des signes de son malaise politique  qu’il se porte mal. Plus de cinq mois après, la situation semble ne pas s’améliorer, au contraire, elle se détériore avec les contestations réprimées, une stratégie en branle pour museler la presse, des manoeuvres pour mettre à mal des partis politiques de l’opposition, des responsables politiques passés à tabac. Tout se déroule devant un silence notoire de l’Eglise,  des défenseurs des droits de l’homme, des responsables politiques se réclamant de l’opposition et ceux de la société civile.

Le pire ce n’est pas la méchanceté des gens mauvais mais, le silence des gens biens », disait Norbert Zongo-paix à son âme. Cette boutade pleine de sens coïncide malheureusement avec la situation sociopolitique que vivent les togolais. Le samedi 28 août Lire la suite

Bamako-Coura ou le quartier malien à la « Déckon de Lomé »


Le quartier Déckon à Lomé est réputé non seulement pour la

Un réparateur de téléphone portable, devant un autre vendeur

promiscuité qui dicte sa loi à la tombée de la nuit mais aussi comme un véritable centre d’affaires où des jeunes se donnent rendez-vous pour exposer et vendre leurs produits en l’occurrence des appareils de téléphonie mobile. Cette deuxième face du quartier est tout aussi similaire à un autre quartier au Mali, Bamako-Coura, nous emmenant à le surnommer : le déckon malien. L’ambiance est presque la même.

Il est 10 heures, un mercredi matin à Bamako-Coura, une banlieue de la

La fille revendeuse devant son étalage

capitale malienne, on assiste à une scène qui rappelle très celle d’un quartier à Lomé, au Togo ; des jeunes, assis sur leur tabouret, devant leur petit étalage de téléphonies mobiles. Chacun, à sa façon ne cesse de vanter les mérites de ses produits, bien sûre dans leur langue locale, le Bambara. La scène, elle se passe à quelques mètres seulement du Carrefour des Jeunes, en face du musée de Bamako. A peine arrivions-nous à comprendre ce qu’ils disaient si ce n’est pas les marques déposées des maisons de productions des portables.

Arouna Doucouré est un jeune, apparemment, dans la trentaine. Un commerçant bien rompu à la tâche, visiblement, de part Lire la suite

Le Mali pleure la grande voix musicale Fatoumata Dramé


Fatoumata Dramé, une grande voix de la musique du Mali s’est éteinte dans la journée du 15 septembre dernier, dans un accident

Feue Fatoumata Dramé sur scène

de circulation. Pour la presse malienne, c’est une disparition tragique.

Mercredi 15 septembre dernier, un vent lugubre a soufflé sur le monde musical malien emportant avec lui, une de leurs adorables voix. Fatoumata Dramé affectueusement appelé Chéché par ses fans, a rendu l’âme. A se fier aux commentaires de la presse malienne, la nouvelle coqueluche des jeunes revenait d’une série de concerts qu’elle a donnée en Mauritanie. « Le véhicule de qui transportait l’artiste et son équipe se serait renversé suite à l’éclatement d’un des pneus, faisant perdre au chauffeur le contrôle de l’engin ; la chanteuse a été tuée sur le coup », rapportait la quotidien malien L’ESSOR dans sa livraison du 16 septembre qui précise « ces quatre compagnons, ont été blessés ».

Outre L’ESSOR, la presse malienne n’a cessé de Lire la suite

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