TOURISME

EVALa DU 11 AU 19 JUILLET

Du 11 au 19 juillet, la ville de Kara, à 450 km au nord du Togo, vivra au rythme des Evala, ces rites initiatiques au cours desquels se dérouleront de spectaculaires luttes ; une étape essentielle dans l’insertion sociale et l’évaluation du jeune kabyè. Des cérémonies a dimension multiple qui consacrent non seulement le passage de l’adolescence à l’âge adulte, mais également l’affirmation de l’identité culturelle kabyè. Cette année, les luttes auront lieu dans 14 cantons de la préfecture de la Kozah, et dans le canton de Yaka dans la préfecture de Doufelgou.

Une partie de la lutte EVALA en pays Kabyè

Une partie de la lutte EVALA en pays Kabyè

Les Evala symbolisent l’endurance, le courage et la force physique. Cette conception tient tout autant de l’histoire du peuple Kabyè que de sa culture.

Dans les temps anciens, ces vertus étaient également nécessaires pour venir à bout des nombreux ennemis, y compris des différents colonisateurs.

La région de la Kara est une région montagneuse où l’activité de base est l’agriculture. Une agriculture qui sollicite beaucoup d’énergie et d’endurance de la part des paysans.

Aujourd’hui, la lutte dépasse la simple dimension identitaire et culturelle pour offrir le spectacle d’un savoir faire et d’un autre mode de vie. Elle inclus plusieurs autres activités, comme la danse, le chant traditionnel et le commerce répandu du tchoukoutou (boisson locale fabriquée à base du sorgho) qui constitue un stimulant pour les lutteurs et les supporters.

C’est aussi une formidable occasion de retrouvailles pour ce peuple à forte tendance migratoire. L’éclat des luttes Evala est rehaussé tous les ans par la présence effective du chef de l’Etat et des membres du gouvernement.

LOROPENI CLASSE AU PATRIMOINE MONDIAL

Le Burkina Faso rejoint les rangs des pays hébergeant des sites d’une valeur universelle exceptionnelle avec l’inscription samedi des Ruines de Loropéni sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce premier site burkinabé est bardé de hauts murs et s’étend sur 11 130 m2. C’est la mieux préservée des dix forteresses que compte la région du Lobi.

Il s’inscrit aussi dans un ensemble plus large qui compte une centaine d’enceintes en pierre, reflétant la puissance du commerce transsaharien de l’or. Vieilles d’au moins mille ans selon des découvertes récentes, ces ruines sont situées près des frontières du Togo et du Ghana.

L’emplacement a été occupé par les Lohron ou les Koulango qui contrôlaient l’extraction et la transformation de l’or dans la région à l’apogée de cette exploitation aurifère (XIVème au XVIIème siècle). Beaucoup de mystère entoure ce site dont une large part n’a pas encore été fouillée. Au cours de sa longue histoire, Loropéni semble avoir été abandonné à plusieurs reprises. L’abandon définitif est intervenu entre le début et le milieu du XIXème siècle. Ce site promet encore beaucoup d’informations.

Le Comité du patrimoine mondial, réuni jusqu’au 30 juin à Séville pour sa 33ème session et présidé par María Jesús San Segundo, Ambassadrice, Déléguée permanente de l’Espagne auprès de l’UNESCO, va poursuivre l’inscription de sites et examiner l’état de conservation de biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial

TOGO : LE TOURISME SERA OXYGENE

Jacques Carol de l'Organisation Mondiale du Tourisme

Jacques Carol de l'Organisation Mondiale du Tourisme

L’ambition de relancer le secteur touristique togolais devrait être aujourd’hui une priorité. Peut être que l’appel de l’Association des Journalistes de Tourisme (AJT) est enfin compris. Depuis lors des missions de l’Organisation Mondiale du tourisme se succèdent au Togo. La dernière en date, celle de Jacques Carol. Il soutient lui aussi que le Togo est et demeure un beau pays qui regorge beaucoup d’atouts et un potentiel divers et varié aussi bien dans le domaine de la culture que dans le domaine de la nature. « Il existe la mer, des lacs, des montagnes, des zones protégées qui abritent une faune et une flore très variées » a-t-il souligné.

Bien que les acteurs se bousculent déjà avec les actions déjà entreprises par l’AJT, beaucoup reste encore à faire. L’émissaire de l’OMT a souligné qu’il y a un problème de qualité des produits, d’accessibilité des sites, de leur mise en valeur ; qu’il y a aussi des problèmes de formation et de fonctionnement du système du dispositif de la machine touristique.

Pour ce dernier, il est impérieux d’assurer davantage de dialogue entre les acteurs du secteur et mettre en place une politique cohérente de développement.

La destination Togo avait été écartée depuis les années 90 de l’agenda des tours opérateurs.

 

L’Association des Journalistes  de  Tourisme portée sur les fonds baptismaux au Togo

La table d'honneur lors du lancement des activités de l'AJT

La table d'honneur lors du lancement des activités de l'AJT

La grande salle de conférence du ministère de l’environnement a servi de cadre le mardi 20 Mai dernier au lancement des activités de l’Association des journalistes de  tourisme. Prenant la parole, le Président de l’association, Sylvio Combey a  expliqué les motivations qui ont conduit à la mise en place de  l’Association des journalistes  de  tourisme (AJT). « Depuis le début des années 90, le secteur touristique togolais est tombé en désuétude suite aux troubles sociopolitiques conjuguées à une atmosphère de manque de sécurité. La destination Togo s’est vue de facto rayée de l’agenda des tours opérateurs et des agents économiques qui s’intéressent au tourisme. Le Togo cherche depuis lors  les voies et moyens qui vont lui permettre de redonner un nouvel élan à ce secteur touristique » a déclaré le président.

Sylvio Combey - Le président de l'Association des Journalistes de tourisme

Sylvio Combey - Le président de l'Association des Journalistes de tourisme

 Pour pouvoir atteindre leurs objectifs, les responsables de cette association espèrent compter sur leurs confrères journalistes togolais à s’intéresser davantage au tourisme, promouvoir le secteur pour le rendre beaucoup plus rentable, promouvoir des reportages qui tiennent compte des différents aspects du tourisme, les amener à mieux couvrir des questions et activités relatives à ce secteur. Outre cet aspect, l’association entend mettre en œuvre des mécanismes entre autres la sensibilisation, la formation des professionnels en communication sur leur apport pour relancer le secteur.

Ils entendent :

 
 
 

- collaborer avec les pouvoirs publics, les associations et institutions tant nationales qu’internationales poursuivant les mêmes objectifs ;
- élaborer, exécuter et évaluer des projets et programmes correspondants à nos objectifs ;
- organiser des conférences, séminaires, colloques et stages de formation,
- organiser des visites guidées sur les sites touristiques ;
- initier des voyages d’études et enquêtes,
- réaliser des publications portant sur le tourisme.

Créée conformément à la loi du 1er juillet 1901, l’Association des Journalistes de Tourisme regroupe en son sein des femmes et des hommes journalistes et communicateurs. Ils exercent aussi bien dans la presse écrite, que dans l’audiovisuel, que ce soit dans les médias publics ou privés. Le Conseil d’Administration est composé d’un Président  Sylvio COMBEY, d’un Secrétaire Général : François AMEGNIGNON secondé par Lola AKOMATSRI. Il dispose également d’un Trésorier au nom de  Antoine TETE – OMENI et de 3 Conseillers : Andréa MAGNIM, Guy YOVO & Lys DJAMIE

 

 

 

 

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