UNIVERSITES DU TOGO / LE SYSTEME LMD APPLIQUE SUR LE CHAOS – BILAN CATASTROPHIQUE


Depuis la rentrée 2008-2009, les universités du Togo sont entrées de plein pied dans un système d’éducation anglo-saxon. Un système de formation avec une architecture en 3 grades Licence-Master-Doctorat. Et, parce-que les universités de l’occident ont jugé opportun de mettre en route ce système, les responsables des universités de Lomé et de Kara se sont jetés à l’eau. Une démarche que des professeurs de ces universités  qualifient toujours de ‘copier-coller’. Les résultats aujourd’hui sur ces sites d’enseignement en disent long, c’est beaucoup plus catastrophique.

Des étudiants travaillant sous le coup de la chaleur

Des étudiants travaillant sous le coup de la chaleur

Si c’est avéré que le monde est en perpétuel mutation, en plein développement et à la recherche de meilleures voies et moyens pouvant permettre d’évoluer et tendre vers l’excellence et la perfection, on ne devrait oublier que, avant e mener ces pas, il est très impérieux de mener des recherches, de sonder le terrain pour réellement tâter le pouls de la réalité et les exigences de l’heure. Malheureusement, cette stratégie, les responsables des universités du Togo, semblent le feindre. Les universités anglo-saxonnes, ont bien compris qu’à l’heure de la mondialisation il n’est point besoin de toujours demander de passer des heures dans les amphithéâtres pour suivre des cours à longueur de journée et ont trouvé la solution celle de permettre aux apprenants de pouvoir apprendre à distance. C’est-à dire les apprenants peuvent être chez eux, faire  des recherches, vaquer ensuite à d’autres occupations et passer au moment opportun, les examens de fin d’année. Seulement pour faire croire qu’il est animé d’une bonne volonté de développé le secteur éducatif, le chef de l’état Faure Essozimna Gnassingbé a pris en 2008, un décret instituant ce système dans l’enseignement supérieur foulant au pied,  les réalités auxquelles font face les étudiants depuis des décennies.

Ce décret insinuait que le système LMD va permettre de développer la professionnalisation des études supérieures, d’intégrer l’acquisition des compétences transversales, notamment la maitrise des langues et de l’outil informatique. Que le gouvernement parle de maitrise de l’outil informatique alors qu’en réalité, les étudiants n’ont jamais touché du doigt, les claviers d’un ordinateur sur ces sites de formation. De quelle maitrise parle-t-on si des dispositions pratiques ne sont pas prise pour permettre aux étudiants de réellement cerner les contours de Lire la suite

AFFAIRE DE COUP D’ETAT / LES AVOCATS DEMANDENT LA LIBERATION DE KPATCHA GNASSINGBE


Me Zeus Ata Ajavon et son collègue Djovi Gally, avocats de Kpatcha Gnassingbé persistent sur la libération de ce dernier. Dans une lettre dont nous avons eu copie, les avocats du député de la Kozah ont déposé auprès du Président de la Cour d’appel de Lomé, une requête de saisir la Cour Constitutionnelle « in limini litis », dans l’affaire Député Kpatcha GNASSINGBE et autres contre Ministère public.

De gauche à droite les avocats Djovi Gally et Zeus Atta Messan Ajavon

De gauche à droite les avocats Djovi Gally et Zeus Atta Messan Ajavon

Le recours « in limine litis » adressé à la Cour Constitutionnelle du Togo a été introduit conformément aux dispositions de l’article 104, alinéa 6 de la Constitution de la IVè République. Les avocats, selon les termes du communiqué, demandent à la Haute Juridiction « de déclarer nulle et de nul effet la procédure pénale en cours, en ce qu’elle viole les articles 53, 13, 15, 16, 18 et 21, ainsi que l’alinéa 6 du Préambule de la Constitution de la IVè République, s’ordonner en conséquence la libération immédiate du député Kpatcha Gnassingbé et de ses co-accusés. » Au site officiel de publier que «de sources proches de la Cour constitutionnelle, le juge de la constitutionnalité n’a pas trop attendu pour répondre aux avocats de l’accusé Kpatcha Gnassingbé… »

Le Président du Collectif des Associations en lutte Contre l’Impunité au Togo avait déclaré sur une radio privée de la place que les droits du député sont Lire la suite

Interview Exclusive de la Présidente de la Commission de l’Aide de l’Etat à la Presse/ AWUSSABA ANNONCE LA DISTRIBUTION DES FONDS AVANT FIN SEPTEMBRE 2009


Le chef de l’Etat togolais Faure Essozimna Gnassingbé avait accordé à la presse privée, une aide de 350 milluions de francs Cfa. Une commission technique de gestion et de suivi a été mis en place quelques mois tard pour plancher sur les modalités de distribution.

Nous (Fulbert Attisso et Sylvio Combe ndlr) avons rencontré la présidente de la commission AWUSSABA Adjowa, membre de la HAAC.

Lecture…

Bonjour madame, Vous êtes la Présidente de la Commission Technique de Gestion et de Suivi de l’Aide de l’Etat à Presse, est-ce que les 350 millions alloués à la presse sont déjà mis à la disposition de la Commission ?

De gauche à droite, Sylvio Combey en interview avec Awussaba Adjoa la Présidente de la Commission de suivi et de gestion de l'aide de l'état à la presse

De gauche à droite, Sylvio Combey en interview avec Awussaba Adjoa la Présidente de la Commission de suivi et de gestion de l'aide de l'état à la presse

Merci beaucoup, chers confrères pour cette occasion que vous m’offrez pour faire un peu le point des travaux au sein de la commission chargée de la Gestion et du Suivi de l’Aide de l’Etat à la presse. Effectivement 350 millions  de Fcfa ont été promis à la presse dans le cadre du soutien au développement de la presse privée au Togo en janvier. Et le 30 mars 2009, un décret a été pris pour définir les modalités de gestion et de suivi de cette aide et dans ce décret, il a été prévu la mise en place d’une commission technique chargée de faire le suivi au niveau des médias bénéficiaires. Le 24 Avril 2009, cette commission a été installée et depuis le 28 avril, nous sommes de pleins pieds dans les travaux pour que d’ici quelques semaines, la commission puisse faire parvenir ce qui revient à la presse, l’enveloppe promise. Lire la suite

LA FTF EN CONGRES EXTRAORDINAIRE LE 21 NOVEMBRE


Les membres de la Fédération Togolaise de Football (FTF) sont une fois encore appelés à un congrès extraordinaire le 21 Novembre prochain à Lomé. C’est l’une des décisions prises le 26 Août dernier par les ténors de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA).

BallonL’institution mondiale de Football vient de prendre cette décision pour résoudre l’éternelle crise qui gangrène le football togolais. On se rappelle, vingt huit (28) présidents de ligues et de club avaient signé une pétition et saisi la FIFA, pour réclamer la tenue d’un nouveau congrès.

Le 5 Août dernier, Jacques Anouma, l’émissaire de la FIFA avait pourtant indiqué lors d’un tout récent séjour à Lomé que le quorum exigé pour la convocation d’un nouveau congrès n’a pas été atteint. «Il faut au moins trente quatre signataires » avait-il précisé. A en croire certaines sources, l’ivoirien Anouma devra ètre dans la capitale togolaise le 7 Septembre prochain pour une réunion avec les protagonistes de la crise La FIFA étant dans la logique de discuter avec les deux camps afin d’avoir Lire la suite

Affaire Pasteur Adzih/LE FLOU PERSISTE


La famille Adzih est depuis quelques jours déjà, au centre d’une véritable terreur à Awatamé, un quartier de la ville de Lomé. Nous en faisions déjà cas dans la parution numero  91 de l’hebdomadaire privé togolais, L’Indépendant Exoress. Comme pour se faire blanchir des accusations portées à l’endroit de leur défunt père, la famille a organisé la semaine dernière, une rencontre avec les professionnels de la communication. Seulement, de la rencontre à la morgue, les journalistes n’arrivent toujours pas à déceler la vérité.

La famille Adzih et la stratégie du lavage psychologique.

Pasteur Wolako menaçant les journalistes

Pasteur Wolako menaçant les journalistes

Même si elle ne l’est pas, cela le ressemble assez bien. Des professionnels de la communication, à l’instar d’autres rencontres, on été invités le mercredi dernier, pour partager la version de la famille Adzih. En dépit, leur bonne volonté et le devoir qui leur incombe de faire la lumière sur cette histoire, les journalistes seront traités de tous les noms par un certain Pasteur Wolako. Celui-ci après avoir refusé aux journalistes d’exercer librement leur travail, a demandé à l’assistance d’observer un moment de prières. Il a même intimé l’ordre aux cameramen de ne pas poser leur matériel sur lui, s’ils tiennent toujours à exercer leur fonction, de peur de faire descendre sur eux la ‘foudre divine’. Le climat a failli se chauffer avec les intimidations à peine voilées. Drôlement, c’était des traces de rires qui se dessinaient sur les lèvres des membres de la famille alors que ‘le tout puissant pasteur’ priait. Une manière à la famille Adzih de remettre en cause la force spirituelle du vice-pasteur de l’église Apostle Revelation Society (ARS), d’invoquer le saint esprit ? Ou encore, un style propice pour dire à l’assistance de ne pas considérer ‘l’envoyé de Dieu’ ? Malgré les quelques minutes de prières, le pasteur a préféré retourner une fois encore sa veste divine pour s’en prendre de nouveau aux journalistes. Ces derniers, sur le point de ranger leurs matériels de travail et retourner au sein de leur rédaction que Mme Dadoh Elyse Adzih, la sœur du défunt, va jouer au médiateur. Ce n’est que le début de ce que les journalistes vont endurer. Des signes assez forts pour penser que c’était une stratégie de lavage psychologique bien ficelée par la famille, juste pour désarmer les journalistes pour ne pas aller dans les méandres du dossier. En tout cas, la  suite nous dira si le plan a réussi.

Et commença la partie de questions-réponses

Dado Adzih, la soeur du défunt

Dado Adzih, la soeur du défunt

Après avoir écarté le prétendu envoyé de Dieu, Dadoh Elyse Adzih, la sœur du défunt, a eu à révéler à la presse, d’autres aspects du dossier que nous avions jugé de mettre sous éteignoir. Contrairement à ce qui se dit dans le quartier, elle a eu à dire que son frère n’a jamais eu à enceinter des femmes à la morgue, qu’elle n’a jamais ramené les femmes enceintées chez elle à la maison. Elle s’est efforcée à faire croire aux professionnels de la communication qu’elle n’a rien à se reprocher dans cette affaire même s’il se disait qu’elle avait kidnappé des enfants pour Lire la suite

LE GF2D TIRE A BOULET ROUGE SUR L’ACCORD DE OUAGA


 

Kuwonou Kafui, La Secrétaire Générale de GF2D

Kuwonou Kafui, La Secrétaire Générale de GF2D

Le Groupe de Réflexion et d’action, Femme, Démocratie et Développement (GF2D) était devant la presse en fin de semaine dernière. Les responsables du GF2D s’insurgent contre le consensus trouvé à Ouagadougou entre le RPT, l’UFC et le CAR avec le facilitateur Blaise Compaoré sur le parrainage des membres de la société civile devant siéger à la CENI,  par ces partis.

 

 

L’article 15 du code électoral préalablement adopté unilatéralement par les députés RPT stipulait que  la CENI est composée de 17 membres dont 3 membres élus par l’Assemblée Nationale pour le compte de la société civile. Le GF2D dit ne pas comprendre le revirement des acteurs politiques à statuer sur le fait que  la désignation des membres de la société civile devant siéger au sein de la Commission Electorale indépendante CENI soit effectuée avec le parrainage des partis représentés à l’Assemblée Nationale. Une décision qu’ils disent être loin d’accepter. Pour le Groupe, ce consensus constitue une dérive grave et porte atteinte au principe d’impartialité qui constitue l’essence même de la société civile.

« Cette tendance de acteurs politiques à la bipolarisation de la société civile est une tactique pour la fragiliser et l’empêcher de jouer de manière efficient son rôle de veille et de contre-pouvoir », se sont plaints les dames du GF2D et, appelle la société civile togolaise à rester mobilisée et vigilante afin de disent-elles, déjouer les pièges des acteurs politiques et de veiller au respect des principes démocratiques et à l’intérêt des populations togolaises. « Il ne saurait y avoir de société digne de nom qui accepte d’être parrainée par quelque parti politique que se soit dans l’accomplissement de sa mission », Lire la suite

Media/ Santé LA SECTION TOGOLAISE DU REMASTP INSTALLÉE


S’il est vrai que les médias peuvent sauver plus de vies que les médecins, les professionnels de la communication devront bien s’y atteler. C’est bien le but poursuivi par le Réseau des Médias Africains en lutte contre le SIDA, la Tuberculose et le Paludisme en installant la section togolaise.

Bamba YOUSSOUF Pdt REMASTP

Bamba YOUSSOUF Pdt REMASTP

La cérémonie officielle s’est déroulée en fin de semaine dernière, dans un grand hôtel de Lomé. Le journaliste Thibault Adjibodin est entré dans ses fonctions de coordonnateur de la section togolaise avec la bénédiction du Président du Comité Exécutif, BAMBA YOUSSOUF. Ce dernier a eu à déclarer que « l’idée est de mettre toutes les énergies en parfaite symbiose. »

Pour le coordonnateur Thibaud Adjibodin, « la première mission est celle des consultations avec l’installation des points focaux dans les rédactions et mener ensuite un plaidoyer qui sera bénéfique pour tous les médias. » Les professionnels de la communication  s’engagent ainsi à œuvrer pour bouter hors des frontières africaines,  le Sida, la Tuberculose et le Paludisme. Cela pourra passer par la réalisation des émissions sur les chaines de télévisions ou de radio ou encore des articles pour sensibiliser les populations. À Augustin Dokla, le président de RAS+ Togo Lire la suite

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