Contre la HAAC: les Organisations de presse appellent les journalistes à un sit-in devant l’Assemblée nationale le mardi 19 février 2013


DECLARATION DES ORGANISATIONS DE PRESSE RELATIVE AU PROJET DE MODIFICATION DE LA LOI ORGANIQUE DE LA HAAC

PresseLes Organisations de presse, CONAPP (Conseil national des patrons de presse), OTM (Observatoire togolais des médias) ; UJIT (Union des journalistes indépendants du Togo) ; SYNJIT (Syndicat national des journalistes indépendants du Togo) ; RAJOSEP (Réseau africain des journalistes sur la sécurité humaine et la paix) ; SOS journalistes en danger, ont appris avec consternation la démarche de modification de la loi organique N°2009-029 portant modification de la loi organique N°2004-021 du 15 Décembre 2004.

A l’analyse du projet, les Organisations de presse  constatent que l’idée de renforcement des pouvoirs de la HAAC (Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication) traduit un véritable recul de Lire la suite

Médias : Le SYNJIT sauve un journaliste du pire


Dire que le Syndicat des journalistes indépendants du Togo a sauvé

Maxime Domegni, SG SYNJIT

Maxime Domegni, SG SYNJIT

un journaliste du pire peut paraître un peu bizarre mais c’est pourtant. Il aura fallu l’implication active de ce regroupement de journalistes pour qu’un des leurs soit finalement opéré des suites d’un accident de circulation après avoir gardé le lit pendant plusieurs mois.

987.450 francs CFA, c’est Lire la suite

Conventions Collectives : L’UJIT exclut arbitrairement le SYNJIT des discussions


Les discussions devant aboutir à la signature de la Convention collective entre patrons et employés dans la presse privée togolaise ont démarré ce mercredi 5 octobre 2011. Le hic

Credo Tetteh (UJIT), Maxime Domegni (SYNJIT)

est que le SYNJIT qui regroupe les journalistes employés, s’est vu exclu par l’UJIT.

Quand on parle des faits qui frisent le ridicule, on en trouve plein au Togo. Même dans la corporation des professionnels de la communication, on en retrouve plein. En tout cas, il est très étonnant que des parties aillent en négociation au nom des concernés comme s’ils n’étaient plus vivant. On se croirait drôlement en 1884 à la Conférence de Berlin où le partage du « gâteau » africain Lire la suite