Révolution Kpatima : Le retour du CST à Déckon sous haute tension


Déckon2 bis, c’est ainsi que les responsables du Collectif Sauvons le Togo (CST) l’ont dénommé. Pour la troisième fois consécutive, le

Forces de l’ordre et militants du CST (archives)

CST veut organiser une marche de protestation suivie de sit-in les 26, 27 et 28 Septembre  2012. Cet appel du CST fait planer une grande tension surtout que l’exécutif appelle à un dialogue réfuté par le CST.

On s’achemine, sauf coup de tonnerre, à un scénario marche – répression à coups de grenades lacrymogènes – réplique de projectiles dans la dernière semaine du mois de septembre. Le CST veut retourner manifester son mécontentement sur la place Déckon. L’objectif ce cette manifestation semble avoir changé. D’une réclamation de la mise en œuvre des réformes institutionnelles et constitutionnelles avant les prochaines élections législatives et locales, la mise en œuvre des recommandations de la CNDH sur les allégations de tortures et de la CVJR ; les responsables du CST réclament dorénavant le départ du président togolais Faure Essozimna Gnassingbé. Pour Me Jil-Benoît Afangbedji « le pouvoir a franchi le rubicond ».

L’exécutif appelle à un dialogue mais le CST persite qu’il ne va plus dialoguer sans médiation internationale. Et à en croire le Coordonateur Zeus Ata Mensan Ajavon « s’il nous faut dialoguer c’est pour discuter des conditions de départ de Faure Gnassingbé ». Et pour cause, on peut lire sur une banderole confectionnée par le CST « Faure must Go » pour dire « Faure doit partir ».

Au cours d’une récente rencontre avec la presse, le CST s’est insurgé contre la hausse de 36% sur les prix du gaz domestique.

Le 20 Septembre prochain les femmes annoncent battre les pavés vêtues de rouge.

Du 3 au 9 Septembre dernier, il a été observé, à l’appel du CST, un concert de casseroles ou d’instruments pouvant faire du bruit dans des quartiers de lla capitale en l’occurrence au grand marché de Lomé.

L’affaire qui oppose l’ancien ministre Pascal Bodjona à l’Emirati AL-Youssef dans une affaire d’escroquerie internationale est revenue sur la table. Le CST dit évoluer sur des principes pour l’instauration d’un Etat de droit. « Ce n’est pas parce que le ministre Bodjona a commis beaucoup de fautes qu’il faut l’oublier, il faut plutôt le prendre comme un homme, comme un citoyen », a dit le sieur Atantsi du bureau politique de l’ANC avant de rajouter « SI nous ne réagissons pas, cela peut se retourner contre n’importe qui ». 

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