La Société civile appelle à une stratégie robuste pour le contrôle des ALPC


Des organisations de la société civile se voient plus que concernées par les effets de la prolifération des armes légères et de petit calibre en Afrique. En marge de la réunion d’experts

A la table, les responsables de l'IANSA, avec le joueur Kpatoumbi (en rouge)

gouvernementaux à Lomé, le Réseau international d’action sur les armes légères (IANSA) appelle à une stratégie robuste.

Le Réseau international d’action sur les armes légères (IANSA) se réjouit de l’initiative des gouvernements africains à prendre des actions concrètes pour réduire la prolifération et le mauvais usage et abus des armes légères et de petit calibre. Les responsables du Réseau l’ont affirmé au cours d’une conférence de presse animée à Lomé, ce lundi 26 septembre 2011.

De même, le Réseau appelle les gouvernements à «s’assurer qu’une position commune de l’union africaine sur le Traité sur le commerce des armes reste robuste et inclut les armes légères et de petit calibre, les munitions, de toutes pièces et composantes d’armes classiques ».

Selon l’un des responsables du Réseau, Nounou Booto Meeti, il faudra que les gouvernements africains inclus dans le Traité des éléments clés tels que le droit international des droits humains, le droit international humanitaire, les violences armées basées sur le genre, le développement et la réduction de la pauvreté ainsi que des mesures anti-corruption.

Afin de mettre une fois encore en exergue les conséquences de la prolifération et l’utilisation de ces armes légères, disent-ils, le joueur togolais Kpatoumbi Libaye qui faisait partie de la délégation de l’équipe nationale togolaise pour la Coupe d’Afrique nations (CAN) 2010 en Angola a été invité. Celui-ci a partagé son expérience vécue avec ses collègues alors que leur convoi a été attaqué dans l’enclave de Cabinda et essuyé pendant une trentaine de minutes, des tirs nourris entrainant des pertes en vies humaines avec d’autres qui gardent encore jusqu’à ce jour, des séquelles à vie.

Ce pas que les experts gouvernementaux sont en train d’adopter est fort à louer de même que les actions de la société civile. Devra-t-on rappeler que c’est la société civile qui a eu à tirer la sonnette
d’alarme sur les méfaits de ces armes légères à maintes reprises avant que les Nations Unies ne s’en approprient.

Sylvio Combey http://rajosep.info/?p=201

Une Réponse

  1. This piece was cogent, wenilwr-ttel, and pithy.

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