Les minuscules partis encore dans leur basse besogne


Le cycle des basses besognes dans lequel se sont toujours illustrés certains partis politiques pour plomber la maturité politique a repris. Le ton a été donné avec le discours-vœux du chef de l’Etat à la nation.

A peine, le chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé a-t-il indiqué, engager un dialogue inclusif avec les partis politiques qu’il est observé dans le microcosme politique togolais, un remue-ménage sans précédent. Des petits partis politiques dont les leaders ne constituent que l’ombre d’eux-mêmes, se font l’important ceci, à un seul dessein, fausser les calculs, plomber les discussions pour quelques pécules ou du moins, un poste ministériel.

Si vraiment le ridicule tue, il aurait déjà décimé plusieurs leaders politiques qui se réclament de l’opposition et qui en fait, ne sont que des pantins du parti au pouvoir, et se fassent manipuler à tout dessein. Depuis des années, les hommes politiques ne cessent de claironner sur tous les toits, la nécessité d’un dialogue franc et sincère entre le parti au pouvoir, bientôt vieux de 50, et les partis de l’opposition. Mais, il est malheureux de constater que la roue tourne sans que le pays n’ait bougé d’un iota. Combien de fois des partis politiques ne sont-ils pas allé en discussions au Togo pour, dit-on, arriver au « consensus », sur la gestion du pays ? De l’accord de Cotonou à Ouaga 1, Ouaga 2 aux discussions au sein du Cadre permanent de dialogue te de concertation (CPDC) en passant par l’Accord politique global (APG) ; combien de fois n’a-t-on pas rassemblé les supposés acteurs de la vie politique togolaise pour arriver à un « consensus » ? Quel bilan peut-on dresser si ce n’est un pur fiasco. Les réformes constitutionnelles et institutionnelles sont toujours restées lettres mortes.

Cet état de fait est en majeure partie, attribuable aux partis politiques fantoches qui se réclament de l’opposition mais qui en réalité, ne sont que des pions, des sous-fifres du RPT. Le dialogue inclusif annoncé est devenu un « pain bénit », pour les minuscules partis politiques. De manière sibylline, ils sont introduits dans les discussions, au nom « d’une politique de large ouverture », pour semer la zizanie les discussions, faire balancer les discussions dans l’intérêt du parti au pouvoir et au finish, c’est le statu quo. Une stratégie trouvée pour détourner des forces politiques avides d’un véritable changement de leurs objectifs. Leur rôle étant de semer la divagation.

On devra se demander où étaient ces partis politiques qui se bousculent aujourd’hui quand on matait les pauvres populations dans les rues de Lomé  ou encore, où étaient-ils quand les droits humains ne cessaient d’être bafoués ? Quel poids ont-ils d’ailleurs sur l’échiquier national ?

Il faudra bien que la pagaille que des partis politiques organisent s’arrêtent pour que les vrais problèmes qui endiguent le véritable développement du pays soit mesuré et des approches de solution concrètes et durables trouvées. Cela va dans l’intérêt de tout un peuple.

S.C

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