Jean-Pierre Fabre envisage porter plainte contre un capitaine de la gendarmerie


Le candidat de l’Union des forces de Changement (UFC), Jean-Pierre Fabre annonce son intention de porter plainte contre

Fabre en altercation avec le capitaine menant l'opération

un capitaine de la gendarmerie nationale. Ce dernier lui a asséné un coup de matraque alors qu’il rentrait dans son véhicule.

En effet, le numéro 1 du FRAC a été passé à tabac par un capitaine de la gendarmerie nationale. La scène s’est passée, mercredi 1er septembre 2010, devant le temple Salem de Hanoukopé, à Lomé. Jean-Pierre se rendait comme tous les mercredis à la traditionnelle séance de prières du Frac mai a été intercepté à l’entrée par un cordon de gendarmes. Après une conversation houleuse de quelques secondes avec le capitaine menant l’opération, il reçut un coup de matraque au dos alors qu’il rentrait dans sa voiture. « Je vais porter plainte contre lui pour avoir porté la main sur un citoyen qui ne lui faisait rien et de surcroît, un député de la République » confie le député de l’UFC à l’Assemblée nationale.

Outre Fabre, Alphonse Kpogo de l’Alliance des Démocrates pour le Développement Intégral (ADDI), en a aussi fait les frais. Il s’en est sorti avec un coup, asséné au front, par le même capitaine. Ils se seront rendus à la Clinique Biasa pour les soins. Jean-Pierre Fabre avait aussi des hématomes au dos. Pour Agbéyomé Kodjo, un allié du Frac, il est inconcevable qu’un agent de la gendarmerie porte la main sur un député.

Tony Sodji, blessé au pied droit, suite aux jets de grenades

Le quartier Hanoukopé où s’est déroulée la scène a été « bien » arrosé par les gendarmes de grenades lacrymogènes pendant une dizaine de minutes. Cet acte fait suite à l’incident qui s’est produit samedi 25 août 2010 à Kodjindji, au quartier Bè où le pare-brise arrière du véhicule administratif de Fabre a été mis à néant. Les gendarmes ont fait voler en éclats le pare-brise avec des grenades lacrymogènes.

Rappelons que depuis quelques semaines, les manifestations du FRAC sont réprimées par la gendarmerie nationale. Les lieux de manifestations sont toujours quadrillés des heures plus tôt, empêchant toute manifestation. Les contrevenants subissent le châtiment des grenades lacrymogènes et de matraques.

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3 Réponses

  1. du courage le bonheur t’attend

  2. du courage le bonheur t’ attend

  3. Simplement intolérable!!!

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