Des organisations de défense des droits de l’homme exigent la libération des détenus politiques de Kara


Des organisations de défense des droits humains sont unanimes à fustiger le climat délétère qui prévaut au Togo en matière de

Vue partielle de la table d'honneur los de la conférence

droits humains en cette période postélectorale. Demandant aux autorités du pays de respecter et de garantir les libertés d’opinions et de manifestations, elles exigent la libération des autres détenus politiques de la prison civile de Kara.

« Si les autorités ne donnent pas satisfactions à nos recommandations, nous allons passer à l’étape supérieure et organiser lundi 26 Avril, un sit-in » a avertit Carlos Ketohou, Président de la Coalition Togolaise des Défenseurs des Droits Humains (CTDDH). C’était au cours d’un point animé vendredi 23 Avril, par cette association et l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de le Torture (ACAT-Togo), l’Association Togolaise pour la Défense et la Promotion des Droits de l’Homme (ATDPDH), l’Association Togolaise des Droits de l’Homme (ATDH), le Collectif des Associations contre l’Impunité (CACIT) et la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH).

Ces six associations disent noter une dégradation croissante du climat sociopolitique et des droits de l’homme au Togo, depuis la fin du scrutin du 04 Mars dernier avec un cortège de violences et de violations des droits humains. Au vue de cela, ces organisations demandent, entre autres, aux autorités togolaises « de cesser les menaces et intimidations, de garantir en toutes circonstances, l’intégrité des individus et le droit à la vie et appellent au caractère républicain des forces de l’ordre et de sécurité ». Elles insistent aussi sur la libération sans condition, avant le 27 a

vril 2010, de Fulbert Attisso, Guillaume Messan Coco, Yaovi Akakpo Abobi et Eric Solewassi, toujours gardé à la prison civile de Kara, ainsi que de toutes les personnes détenues en garde à vue.

Aussi, ont-elles fait des recommandations à l’endroit des militants et responsables de l’UFC et du FRAC pour que soit cessées menaces et agressions dirigées contre les journalistes. En rappel, le pare-brise de Peter Dogbé, correspondant de RFI, a été saccagé par des manifestants lors de la répression du mercredi 21 Avril dernier par les policiers. Sur ce point, des organisations de presse ont réclamé l’ouverture d’une enquête.

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