Jean-Pierre interdit d’accès au siège de l’UFC


Le candidat de l’union des Forces de Changement à la présidentielle du 4 mars,  Jean-Pierre Fabre a été interdit

Un cordon de policiers et de gendarmes bloquant le passage à Fabre

d’accès aux locaux du siège de son parti, lundi. Un cordon important de policiers et de gendarme a été déployé sur les lieux. Il aura fallu plus d’heure pour que les agents de la FOSEP laissent finalement Fabre rentrer au siège.

Quelques minutes avant 10heures, la voiture du candidat Jean-Pierre a été immobilisé à quelques mètres à l’entrée du siège du parti. Un cordon de policiers et de gendarmes s’est opposé à tout accès au siège. Le candidat précise  qu’il est arrivé interrompu au niveau de la gendarmerie et les agents de la FOSEP se sont refusés à lui expliquer les motifs pour lesquels il lui est refusé tout accès au siège de son parti. « Je leur parle ils ne me répondent pas, j’attends qu’ils daignent bien à un moment donné, me céder le passage pour que j’aille au siège » confie Jean-Pierre Fabre.

Du coup, c’est un bain de foule qui est venu s’attrouper. Les agents de la FOSEP eux aussi ont quadrillé tout le périmètre du siège. Il était quasi impossible d’entrer ou de sortir. D’autres responsables de l’UFC ont été subi le sort à l’instar de Eric Dupuy, le Secrétaire national du parti, chargé à la communication. Isabelle Manavi Améganvi, député à l’assemblée Nationale,  troisième vice-président du parti a dû hausser le ton pour qu’on lui cède le passage, selon ces propres explications. «Finalement j’ai fait garer ma voiture et marcher jusqu’au siège » a-t-elle souligné.

La situation a indigné plus d’un. L’écrivain Godwin Tété Adjalogo, membre du bureau des sages, aussi. « Jusqu’à preuve du contraire, Jean-Pierre est un citoyen qui, que cela plaise ou non, vient d’être porté à la magistrature suprême de ce pays. C’est ridicule qu’on lui interdise d’entrer au siège de son parti. Il n’a pas mâché ses mots » a-t-il vociféré. Pour lui, on devrait croire que les agents de la FOSEP sont des forces de répression.

L’attitude des agents de la FOSEP a mis en courroux les militants et sympathisants du parti. On sentait de l’électricité en l’air, avec les jeunes qui étaient, visiblement, prêts à réagir. Selon un jeune militant, diplômé sans emploi, « Cela n’a pas de sens, il veut aller au boulot travailler. Ils nous disent de ne pas aire violence mais voilà eux-mêmes qui ont commencé par le faire » pour ajouter, « Ce n’est pas logique ». « Aujourd’hui ils exagèrent, ils nous ont dit qu’ils ont gagné alors qu’ils nous laissent vaquer à nos occupations. Ils n’ont aucun droit de nous empêcher d’ailleurs le pays n’est pas à eux, ils n’ont pas acheté ce pays » a aussi lancé une autre dame, dans sa quarantaine. « Voilà que Fabre s’est présenté à eux alors, qu’ils tirent sur lui et on va voir » a-t-elle averti.

Finalement le candidat du FRAC a pu accéder au siège du parti, une heure après, sous le soleil. Il a  appelé Mussa Gassama, le représentant du haut Commissariat au Droits de l’Homme bureau du Togo qui à son tour, a dépêché deux émissaires, pour s’enquérir des faits. A la suite, Jean-Pierre Fabre s’est adressé à la presse et il a condamné cette intervention de la FOSEP car pour lui, la FOSEP devrait être, selon le code électoral, sous les ordres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Il fait croire, qu’en aucun moment, la CENI n’a intimé cet ordre. «  Au Togo, les institutions fonctionnent dans le désordre » a indiqué le candidat de l’UFC. Il dit t voir une atteinte à sa liberté d’exercer ses activités.

Publicités

Une Réponse

  1. Merci pour ton blog S.

    Je crois que cette fois-ci le monde entier doit reagir s’il tient a garentir la paix au Togo, une paix a long terme. Le Togolais a ete assez pacifique et il en est a bout. Il ne sert a rien de reconnaitre un President que tout un peuple a rejeter sous pretexte de vouloir preserver une paix fragile qui d’un jour a l’autre va se basculer en violences atroces. Au Togo il n’y a aucune liberte. On ne peut pas faire une greve actuellement au Togo sans se voir licencie le lendemain. Le Togolais se trouve dans des fers. On a toujours dit qu’il faut eviter la violence mais nous voyons bien que ce sont ceux qui sont charges de faire appliquer cela qui organisent la violence. Oui, ils en sont les responsables en detournant le choix du peuple et en empechant le peuple de manifester sa colere. De memoire de citoyen, je sais que Eyadema n’a jamais gagne d’election au TOGO meme quand il se serait presente seul. On a oblige les gens a vote sous pretext de licenciement, les gens sont alles mettre des bulletins dans l’urne sans faire de choix, juste pour avoir l’encre indelebile sur le doigt qu’ils devaient montrer le lendemain au service! Chers freres et soeurs soyons determines cette fois-ci pour de bon! Il faut que ca change cette annee. Ca a trop dure. Les gens se moquent de nous partout a cause de ces bandits de grands chemins qui nous dirigent!

    RESTONS MOBILISES ET DETERMINES!

    VIVE FABRE! VIVE LE TOGO!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :