INTERVIEW ERIC KPADE « …POUR L’UFC, LE CAR N’EXISTE PAS ».


Ancien député à l’Assemblée nationale togolaise, membre du bureau politique RPT, Eric Kpade revient sur la décision de la cour constitutionnelle suite à la requête introduite par le groupe parlementaire UFC. Requête introduite après que les élus du RPT ont  unilatéralement statué sur la composée de la CENI, qui sera chargée d’organiser et de superviser les prochaines élections  Eric Kpadé indique que pour l’UFC, le Car n’existe pas.  Lisez plutôt

La cour constitutionnelle a rendu son verdict, votre analyse …

Eric Kpadé Membre du bureau politique RPT

Eric Kpadé Membre du bureau politique RPT

Ma réaction est celle de tous les togolais, celle de savoir que désormais lorsqu’il y a des problèmes dans notre république, que l’on suive les procédures judiciaires au lieu d’aller faire des démonstrations  musculaires dans les rues et créer des dommages à autrui. Et ce faisant nous sommes entrain de rentrer dans les rangs de la démocratie tel que nous l’avons appris à l’école et personnellement je m’en réjouis. En ce qui concerne le contenue de l’article développé  par la cour constitutionnelle, je me réjouis aussi parce-que la cour a été impartiale. Et la cour a repris les revendications de l’Union des Forces de Changement, une à une et, cas par cas, les a étudiées et moi à me pencher sur le contenu, j’ai pu comprendre que la cour a raison. Et ce que j’ai pu noter dans cette décision de la cour est que seul l’article 70 nouveau du code électoral qui contient une restriction des droits détenus préalablement par les citoyens. Je ne vais pas donner mon opinion là-dessus mais, je sais que lorsqu’on fait l’affichage d’une liste dans une localité, c’est vrai qu’il faut se référer à la CELI lorsqu’il y a une erreur matérielle là-dessus mais je ne sais pas si c’est le délai de 72heures qui cause problème et personnellement en ce qui me concerne je ne vois pas là où se trouve réellement le problème à souligner de deux traits en rouge. Mais étant donné que c’est un verdict de la cour constitutionnelle, en tant que citoyen connaissant mes droits et devoirs, je demanderai personnellement à l’administration de revoir sa copie et de la transmettre à l’assemblée nationale pour qu’il ait liberté de promulgation de la loi électorale.

Vous disiez que la cour a raison, une manière à vous de reconnaitre  que votre parti, le RPT, a fait une mauvaise démarche ?

Euh non ! J’ai bien souligné que lorsque la cour constitutionnelle analyse cas par cas les revendications de l’UFC, on constate par exemple que en ce qui concerne la composition de la Ceni, quand on dit 5 pour l’opposition parlementaire, 5 pour le pouvoir, ensuite 3 pour l’opposition extraparlementaire, 3 pour la société civile et 1 pour l’administration ; faute de confiance républicaine, les gens pensent que parce que le Rpt se trouve être majoritaire à l’Assemblée nationale ainsi on ne va pas voir la compétence de ceux qui vont postuler. Ils estiment qu’on va aller désigner des gens qui seront des roues de secours au Rpt. Vous savez au Rpt, nous pensons être orphelins et nous ne croyons pas qu’il y ait pour nous, quelque roue de secours qui viendrait de quelque part d’autre mais nous voulons compter sur nous-mêmes, sur notre façon de travailler, sur la providence surtout qui connaît le cœur de l’homme et c’est avec le cœur que nous travaillons au Rpt. En dehors de ceci il faut souligner que la réalité est claire quand on dit que c’est la Ceni qui doit proposer la date du scrutin, que ce soit la Ceni ou l’administration en tout état de cause il va falloir que les deux s’entendent et que la proposition vienne de quelque part, qu’elle soit harmonisée et que la date jaillisse de la confrontation des idées de ces endroits pour qu’il y ait ce qu’on appelle consensus. Mais quand on veut proposer à l’administration déjà que c’est erroné et que ce n’est pas bon, vous avez même vu que la cour a rejeté ces genres d’argumentation. Bref moi je sais que les argumentations avancées par l’Ufc c’est des fuites en avant. Normalement, si il faut dire et désigner de l’index celui ou le groupe qui a violé l’accord politique global dans ce pays c’est bien l’Ufc en refusant d’aller au gouvernement d’union nationale qui est prévu dans l’accord politique global.

On parle d’un pays de droit et c’est aussi la démocratie, l’Ufc a fait son choix…

Oui ! Je ne suis pas contre. La preuve je ne me suis jamais prononcé là-dessus mais aujourd’hui, les conséquences sont là. C’est parce qu’ils ne sont pas au gouvernement qu’ils n’ont pas justement compris le contenu des textes pris et ils n’ont pas fait confiance à leur provenance, à leur élaboration et c’est dans ce sens justement que ceux qui hier étaient avec eux, sont aujourd’hui diabolisés alors qu’en réalité ils ne copinent en rien avec le parti au pouvoir et si ils étaient tout simplement présents au gouvernement, ils auront pu communiquer au sein de leur groupe politique et il n’y aurait pas tout ceci. Mais tout va normalement dans le cadre de l’apprentissage démocratique que nous voudrons parce que nous ne voulons pas être pionnier et leader à la fois.  Mais toujours est-il que tel que la cour constitutionnelle s’est prononcée, je suis satisfait et voila pourquoi j’appelle à ce que les gens se conforment à la décision de la cour pour que le travail se poursuive dans ce cadre qui est appelé à cadrer juridiquement les élections prochaines.

Ça veut dire que vous, vous accordez encore le bénéfice du doute à la cour constitutionnelle…

Bien sûr ! C’est une cour composée des togolais connaissant le droit et qui sont en mesure d’apporter avec le cœur et ils connaissent l’histoire de leur pays. Ils savent quoi faire pour protéger ce pays qui est toujours sous forme d’œuf jusqu’à ce que l’œuf ne permette à l’oiseau de sortir.

Et faudrait pas aussi oublier que ce sont également ces hommes de droit qui avaient dit que la justice va à double vitesse dans ce pays.

Non ! Il ne faut pas mélanger les choses. Lorsque les juges parlent de la justice, ce ne sont pas les mêmes visions. Quand une haute autorité de la cour constitutionnelle, il n’a pas parlé au nom de la cour à ce que je sache. Peut-être qu’il a donné son propre avis, et puis tous ces analyses qui ont tourné autour du renouvellement des associations des juges, tout le monde a compris ce que s’était en fait mais ça n’a rien à avoir avec la cour constitutionnelle. Il vaut mieux faire confiance à la cour parce –que ce n’est pas son président qui se trouve être l’essence de la cour mais la cour est composée d’un certain nombre de personnalité qui suffisamment sont responsables.

Revenons sur la composition même de la Ceni, l’opposition parlementaire vous accuse d’avoir confisqué 12 sièges sur les 17.

Ce sont des gymnastiques intellectuelles qu’ils sont entrain de faire. D’abord moi je dis que comme on vient on s’assoit sur une chaise. Nous devons nous faire confiance et c’est lentement mais sûrement et que main dans la main nous allons former cette chaîne pour bâtir notre pays. Mais lorsqu’on dit que conformément au principe évoqué dans l’Apg qu’il faut faire en sorte que les instances des compositions soient paritaires. On dit ceux qui sont majoritaires à l’assemblée nationale 5, ceux qui sont opposition parlementaire vous prenez 5; c’est déjà la parité qui commence. Moi j’ai eu le privilège de faire partie de mon groupe politique qui à chaque fois sur réclamation de l’Ufc, nous ont permis de discuter ensemble à deux, j’ai compris que l’Ufc a voulu nous faire avaler que nous ne sommes que deux partis politiques dans ce pays et que à deux nous avons l’obligation ou le devoir de diriger  ce pays comme nous l’entendons.

C’est-à dire, le Car et les autres partis marginalisés.

Oui ! Ça tout le monde le sait. Tout le monde sait que pour l’Ufc, le Car n’existe pas. Ce n’est pas moi qui le dis, ils le savent eux-mêmes. Mais à chaque fois qu’on se retrouve pour discuter, nous nous avons dit que fort de l’expérience de notre parti, nous voulons que même si nous discutons avec l’Ufc, à la sortie il serait meilleur que les fruits de nos discussions soient présentés aux autres partis politiques et aller au-delà, à la société civile. Comme cela, quand nous allons sortir les fruits, chacun va se sentir engagé dedans, ce serait beaucoup plus serein.  C’est toujours l’idée du Rpt mais malheureusement, nos adversaires n’ont jamais voulu comprendre ainsi. Voilà pourquoi quand on parle des membres de la société civile, ils se dits, ils vont venir comment ?

Parlant des membres de l’opposition extraparlementaire et ceux de la société civile, leur chois sera guidé par le vote à l’assemblée nationale alors que le Rpt est majoritaire avec 50 sièges.

Oui bien sûr, on ne refuse pas. Mais, à l’assemblée nationale il y a toujours un débat avant le vote. Lorsqu’on se retrouve dans la Ceni pour travailler, en tout honnêteté, je ne vois pas en quoi les membres sont si importants plus que les citoyens qui vont aller dans les bureaux de vote pour voter. Ce sont des faux problèmes et moi je m’érige contre ces pratiques et moi je dis que cette république, il est tant qu’on la laisse couler naturellement comme de l’eau, que nous puissions la léguer dignement, aux générations futures.

D’aucuns pensent que votre parti est déjà entrain de poser ses pions et de parfaire sa machine pour gagner la prochaine échéance électorale.

Non ! Ce ne sont pas des pions, mais quand vous parlez de machine, oui ! Pourquoi pas. Un parti politique a pour objet, la conquête, l’exercice et moi j’ajoute la conservation du pouvoir public quand on sait qu’on a un idéal à apporter et qui ne sera pas en marge de tout autre considération. C’est notre mission, et voilà est pourquoi, nous réfléchissons pour mettre notre machine en marche de façon à ce que nous puissions gagner largement les prochaines présidentielles. Dans la mesure où nous savons trop de petites histoires autour, voilà pourquoi nous voulons attirer l’attention des citoyens sur ce qui se passe réellement. Communiquer au point véridique à chacun, aux jeunes, aux femmes et faire en sorte que la majorité se dégage de manière responsable pour nous soutenir, de façon à ce que largement, pleinement et totalement, nous puissions l’emporter pour que au lendemain de ces élections, tout ce qui se trouve sous terre encore puisse sortir et servir chacun de ces citoyens. 

Ancien député à l’Assemblée nationale, membre du bureau politique RPT, Eric Kpade revient sur la décision de la cour constitutionnelle suite à la requête introduite par le groupe parlementaire UFC. Requête introduite après que les élus du RPT ont  unilatéralement statué sur la composée de la CENI, qui sera chargée d’organiser et de superviser les prochaines élections  Eric Kpadé indique que pour l’UFC, le Car n’existe pas.  Lisez plutôt

La cour constitutionnelle a rendu son verdict, quel analyse en faites-vous ?

Ma réaction est celle de tous les togolais, celle de savoir que désormais lorsqu’il y a des problèmes dans notre république, que l’on suive les procédures judiciaires au lieu d’aller faire des démonstrations  musculaires dans les rues et créer des dommages à autrui. Et ce faisant nous sommes entrain de rentrer dans les rangs de la démocratie tel que nous l’avons appris à l’école et personnellement je m’en réjouis. En ce qui concerne le contenue de l’article développé  par la cour constitutionnelle, je me réjouis aussi parce-que la cour a été impartiale. Et la cour a repris les revendications de l’Union des Forces de Changement, une à une et, cas par cas, les a étudiées et moi à me pencher sur le contenu, j’ai pu comprendre que la cour a raison. Et ce que j’ai pu noter dans cette décision de la cour est que seul l’article 70 nouveau du code électoral qui contient une restriction des droits détenus préalablement par les citoyens. Je ne vais pas donner mon opinion là-dessus mais, je sais que lorsqu’on fait l’affichage d’une liste dans une localité, c’est vrai qu’il faut se référer à la CELI lorsqu’il y a une erreur matérielle là-dessus mais je ne sais pas si c’est le délai de 72heures qui cause problème et personnellement en ce qui me concerne je ne vois pas là où se trouve réellement le problème à souligner de deux traits en rouge. Mais étant donné que c’est un verdict de la cour constitutionnelle, en tant que citoyen connaissant mes droits et devoirs, je demanderai personnellement à l’administration de revoir sa copie et de la transmettre à l’assemblée nationale pour qu’il ait liberté de promulgation de la loi électorale.

Vous disiez que la cour a raison, une manière à vous de reconnaitre  que votre parti, le RPT, a fait une mauvaise démarche ?

Euh non ! J’ai bien souligné que lorsque la cour constitutionnelle analyse cas par cas les revendications de l’UFC, on constate par exemple que en ce qui concerne la composition de la Ceni, quand on dit 5 pour l’opposition parlementaire, 5 pour le pouvoir, ensuite 3 pour l’opposition extraparlementaire, 3 pour la société civile et 1 pour l’administration ; faute de confiance républicaine, les gens pensent que parce que le Rpt se trouve être majoritaire à l’Assemblée nationale ainsi on ne va pas voir la compétence de ceux qui vont postuler. Ils estiment qu’on va aller désigner des gens qui seront des roues de secours au Rpt. Vous savez au Rpt, nous pensons être orphelins et nous ne croyons pas qu’il y ait pour nous, quelque roue de secours qui viendrait de quelque part d’autre mais nous voulons compter sur nous-mêmes, sur notre façon de travailler, sur la providence surtout qui connaît le cœur de l’homme et c’est avec le cœur que nous travaillons au Rpt. En dehors de ceci il faut souligner que la réalité est claire quand on dit que c’est la Ceni qui doit proposer la date du scrutin, que ce soit la Ceni ou l’administration en tout état de cause il va falloir que les deux s’entendent et que la proposition vienne de quelque part, qu’elle soit harmonisée et que la date jaillisse de la confrontation des idées de ces endroits pour qu’il y ait ce qu’on appelle consensus. Mais quand on veut proposer à l’administration déjà que c’est erroné et que ce n’est pas bon, vous avez même vu que la cour a rejeté ces genres d’argumentation. Bref moi je sais que les argumentations avancées par l’Ufc c’est des fuites en avant. Normalement, si il faut dire et désigner de l’index celui ou le groupe qui a violé l’accord politique global dans ce pays c’est bien l’Ufc en refusant d’aller au gouvernement d’union nationale qui est prévu dans l’accord politique global.

On parle d’un pays de droit et c’est aussi la démocratie, l’Ufc a fait son choix…

Oui ! Je ne suis pas contre. La preuve je ne me suis jamais prononcé là-dessus mais aujourd’hui, les conséquences sont là. C’est parce qu’ils ne sont pas au gouvernement qu’ils n’ont pas justement compris le contenu des textes pris et ils n’ont pas fait confiance à leur provenance, à leur élaboration et c’est dans ce sens justement que ceux qui hier étaient avec eux, sont aujourd’hui diabolisés alors qu’en réalité ils ne copinent en rien avec le parti au pouvoir et si ils étaient tout simplement présents au gouvernement, ils auront pu communiquer au sein de leur groupe politique et il n’y aurait pas tout ceci. Mais tout va normalement dans le cadre de l’apprentissage démocratique que nous voudrons parce que nous ne voulons pas être pionnier et leader à la fois.  Mais toujours est-il que tel que la cour constitutionnelle s’est prononcée, je suis satisfait et voila pourquoi j’appelle à ce que les gens se conforment à la décision de la cour pour que le travail se poursuive dans ce cadre qui est appelé à cadrer juridiquement les élections prochaines.

Ça veut dire que vous, vous accordez encore le bénéfice du doute à la cour constitutionnelle…

Bien sûr ! C’est une cour composée des togolais connaissant le droit et qui sont en mesure d’apporter avec le cœur et ils connaissent l’histoire de leur pays. Ils savent quoi faire pour protéger ce pays qui est toujours sous forme d’œuf jusqu’à ce que l’œuf ne permette à l’oiseau de sortir.

Et faudrait pas aussi oublier que ce sont également ces hommes de droit qui avaient dit que la justice va à double vitesse dans ce pays.

Non ! Il ne faut pas mélanger les choses. Lorsque les juges parlent de la justice, ce ne sont pas les mêmes visions. Quand une haute autorité de la cour constitutionnelle, il n’a pas parlé au nom de la cour à ce que je sache. Peut-être qu’il a donné son propre avis, et puis tous ces analyses qui ont tourné autour du renouvellement des associations des juges, tout le monde a compris ce que s’était en fait mais ça n’a rien à avoir avec la cour constitutionnelle. Il vaut mieux faire confiance à la cour parce –que ce n’est pas son président qui se trouve être l’essence de la cour mais la cour est composée d’un certain nombre de personnalité qui suffisamment sont responsables.

Revenons sur la composition même de la Ceni, l’opposition parlementaire vous accuse d’avoir confisqué 12 sièges sur les 17.

Ce sont des gymnastiques intellectuelles qu’ils sont entrain de faire. D’abord moi je dis que comme on vient on s’assoit sur une chaise. Nous devons nous faire confiance et c’est lentement mais sûrement et que main dans la main nous allons former cette chaîne pour bâtir notre pays. Mais lorsqu’on dit que conformément au principe évoqué dans l’Apg qu’il faut faire en sorte que les instances des compositions soient paritaires. On dit ceux qui sont majoritaires à l’assemblée nationale 5, ceux qui sont opposition parlementaire vous prenez 5; c’est déjà la parité qui commence. Moi j’ai eu le privilège de faire partie de mon groupe politique qui à chaque fois sur réclamation de l’Ufc, nous ont permis de discuter ensemble à deux, j’ai compris que l’Ufc a voulu nous faire avaler que nous ne sommes que deux partis politiques dans ce pays et que à deux nous avons l’obligation ou le devoir de diriger  ce pays comme nous l’entendons.

C’est-à dire, le Car et les autres partis marginalisés.

Oui ! Ça tout le monde le sait. Tout le monde sait que pour l’Ufc, le Car n’existe pas. Ce n’est pas moi qui le dis, ils le savent eux-mêmes. Mais à chaque fois qu’on se retrouve pour discuter, nous nous avons dit que fort de l’expérience de notre parti, nous voulons que même si nous discutons avec l’Ufc, à la sortie il serait meilleur que les fruits de nos discussions soient présentés aux autres partis politiques et aller au-delà, à la société civile. Comme cela, quand nous allons sortir les fruits, chacun va se sentir engagé dedans, ce serait beaucoup plus serein.  C’est toujours l’idée du Rpt mais malheureusement, nos adversaires n’ont jamais voulu comprendre ainsi. Voilà pourquoi quand on parle des membres de la société civile, ils se dits, ils vont venir comment ?

Parlant des membres de l’opposition extraparlementaire et ceux de la société civile, leur chois sera guidé par le vote à l’assemblée nationale alors que le Rpt est majoritaire avec 50 sièges.

Oui bien sûr, on ne refuse pas. Mais, à l’assemblée nationale il y a toujours un débat avant le vote. Lorsqu’on se retrouve dans la Ceni pour travailler, en tout honnêteté, je ne vois pas en quoi les membres sont si importants plus que les citoyens qui vont aller dans les bureaux de vote pour voter. Ce sont des faux problèmes et moi je m’érige contre ces pratiques et moi je dis que cette république, il est tant qu’on la laisse couler naturellement comme de l’eau, que nous puissions la léguer dignement, aux générations futures.

D’aucuns pensent que votre parti est déjà entrain de poser ses pions et de parfaire sa machine pour gagner la prochaine échéance électorale.

Non ! Ce ne sont pas des pions, mais quand vous parlez de machine, oui ! Pourquoi pas. Un parti politique a pour objet, la conquête, l’exercice et moi j’ajoute la conservation du pouvoir public quand on sait qu’on a un idéal à apporter et qui ne sera pas en marge de tout autre considération. C’est notre mission, et voilà est pourquoi, nous réfléchissons pour mettre notre machine en marche de façon à ce que nous puissions gagner largement les prochaines présidentielles. Dans la mesure où nous savons trop de petites histoires autour, voilà pourquoi nous voulons attirer l’attention des citoyens sur ce qui se passe réellement. Communiquer au point véridique à chacun, aux jeunes, aux femmes et faire en sorte que la majorité se dégage de manière responsable pour nous soutenir, de façon à ce que largement, pleinement et totalement, nous puissions l’emporter pour que au lendemain de ces élections, tout ce qui se trouve sous terre encore puisse sortir et servir chacun de ces citoyens.

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