HAMA AHMADOU A LOME POUR REMERCIER Me YAWOVI AGBOYIBOR


Ahma Ahmadou- Président de l’Union des Partis Africains pour la Démocratie et le Développement (UPADD)

Ahma Ahmadou- Président de l’Union des Partis Africains pour la Démocratie et le Développement (UPADD)

Hama Ahmadou, l’ex-chef du gouvernement nigérien était devant la presse le dimanche dernier au siège du Comité d’Action pour le Renouveau. L’objectif principal étant de mobiliser encore plus ses compatriotes nigériens à dénoncer les actions entreprises par Mamadou Tandja pour briguer un troisième mandat et remercier Me Yawovi Madjé Agboyibor pour son soutien. « Le jour où mon prétendu dossier a atterri dans les mains de la haute cour de justice du Niger, il a traversé le Burkina Faso et le Niger pour arriver très tôt le matin et participer à ma défense. Je lui en suis éminemment  reconnaissant. Il a apporté la preuve que l’amitié n’a pas de prix et que la solidarité de l’amitié est irremplaçable » a-t-il souligné. Pour le président de l’Union des Partis Africains pour la Démocratie et le Développement (UPADD), ce geste de Me Agboyibor est un signal fort d’une fraternité et d’une solidarité entre les partis politiques africains qui ont le souci de l’Afrique.

Me yawovi Madje Agboyibor Président du (CAR); Vice président de l’Union des Partis Africains pour la Démocratie et le Développement (UPADD)

Me yawovi Madje Agboyibor Président du (CAR); Vice président de l’Union des Partis Africains pour la Démocratie et le Développement (UPADD)

Il a une fois encore accusé le chef de l’Etat nigérien d’être derrière une « machination » visant à l’écarter de l’élection présidentielle de 2009, à laquelle M. Tandja ne peut constitutionnellement se présenter après deux mandats consécutifs. Selon la constitution en vigueur au Niger, le 22 décembre 2009, le président actuel devrait se retirer mais il a pris l’initiative de changer la constitution  malgré l’arrêt de la cour constitutionnelle qui lui a rappelé que conformément à son serment, il ne lui est pas possible de réviser les dispositions relatives au nombre de mandats. « Il a dissout la cour constitutionnelle, il a dissout l’assemblée nationale et il est entrain de s’accaparer de l’ensemble du pouvoir en évoquant les dispositions de l’article 53 qui parle de pouvoir exceptionnel » a martelé l’ancien patron du gouvernement nigérien avant d’ajouter que « l’article 25 de notre constitution précise les conditions dans lesquelles les pouvoirs exceptionnels peuvent être utilisés ; Il faut d’abord que la nation soit en danger, il faut que le fonctionnement des institutions de la république soit bloqué, il faut que des menaces graves pèsent sur le pays et au surplus toutes ces conditions réunies, il faut que ça aboutisse au non fonctionnement des institutions »

L’opposant au règne de Tandja a eu à indiquer que la situation actuelle de l’Afrique ne fait pas aujourd’hui honneur aux africains. « Nous nous tardons d’indépendance, nous nous tardons de liberté, nous nous tardons du développement et après cinquante années d’indépendance pour la plupart, à observer les choses, nous faisons du sabotage, nous naviguons à vue  et nous ne nous éloignons jamais de la rive de la pauvreté» a-t-il observé car selon lui c’est une triste réalité et dans le monde d’aujourd’hui dominé par le libéralisme il ne fait aucun doute que le pauvre n’a pas droit au chapitre et c’est une triste réalité. Pour les africains de cette génération c’est une honte et il faut avoir l’orgueil et le courage de relever le défi que la situation impose.

Me Agboyibor le vice président de l’Union des Partis Africains pour la Démocratie et le Développement (UPADD) de son côté, s’est félicité des actions du feu Moumouni Djermakoye Adamou aux côtés de Ama Ahmadou dans leur lutte pour contraindre le président à ne pas toiletter la constitution nigérienne. Il faut donc rappeler que l’ex président de la Haute Cour du pays et Ahmadou s’appréciaient et avaient en commun, le désir de refuser au chef de l’état de prolonger son mandat. La présence de ce dernier bien que convalescent aux obsèques de Djermakoye le 15 juin dernier, avait attiré une grande foule.

Le président du mouvement pour la démocratie du Niger était accusé d’avoir détourné 39 millions de francs CFA de fonds publics.

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