LE PONT D’AMAKPAPE – L’AUTRE CAUCHEMAR DES TOGOLAIS


Pont d'Amakpape en reconstruction- Photo Sylvio Combey

Pont d'Amakpape en reconstruction- Photo Sylvio Combey

Loin d’être seulement une catastrophe naturelle, la rupture de 11 ponts inclus celui d’Amakpapé à la suite des inondations de juillet dernier, est une résultante première de l’incapacité affichée au ministère des travaux publics à assurer le contrôle de des infrastructures routières. Nombreux sont les observateurs qui ont déduit que c’est cela qui a entraîné le rattachement de ce secteur à la présidence avant d’être confié à Comlan kadje.

Et les travaux de reconstruction du pont d’Amakpapé ont été confiés depuis lors à la Société Nationale Chinoise de Ponts et Chaussées (SNCTPC), une société qui nous dit-on, a une grande expérience dans ce domaine en Afrique. Mais un constat amer se dégage les travaux ne se déroulent pas comme le stipule le contrat qui en ses termes indiquent depuis la pose de la première en janvier dernier que « les travaux devraient être terminés dans un délai de six mois » comme l’a précisé le premier Gilbert Fossoun Houngbo sur les antennes d’une radio.

La grande saison des pluies s’annonce déjà mais que de lenteur est encore remarquée dans les travaux. Il aura fallu une descente sur le terrain du président de l’Assemblée Nationale El-Hadj Abass Bonfoh pour booster un peu l’avancement des travaux.

Le nouveau pont d’Amakpapé, dont les travaux devraient être terminés avant Août, ne pourra finalement pas être praticable avant Novembre. Selon les clauses du contrat, ce nouveau pont devra avoir une longueur de 107 mètres contre 52 auparavant. Cette société chinoise s’est vue également confiée la tâche de réhabiliter le pont de Lilikopé sur la route nationale no1 et aura une longueur de 53 mètres contre 11 précédemment. Le coût global de ces ouvrages s’élève à 2,7 milliards de francs Cfa selon certaines indiscrétions. Selon les mêmes sources, ce programme inclut plusieurs autres projets de grande envergure comme le contournement de Lomé, la traversée de la faille d’Alédjo, de celle de Défalé et la réhabilitation de la route Tandjouaré-Cinkassé.

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