La grève générale entamée par les étudiants depuis le 25 mai pour réclamer de meilleures conditions de d’étude ne semblent
pas plaire aux corps habillés au Togo. En tout cas c’est le moins qu’on puisse dire à voir certains policiers et gendarmes à l’acte http://bit.ly/mGrVYs.
Pas plus que le vendredi 1er juillet 2011 où la manifestation des étudiants a été réprimée par des grenades lacrymogènes, il était devenu « dangereux » pour qui que se soit d’avouer être un étudiant. La résultante est que vous êtes passés à tabac par les forces de sécurité pour disent-ils « avoir fait partie » des contestataires qui barricadent les routes et lancent des projectiles.
Alors, tous ceux qui étaient perçus comme jeunes, capables de faire des études universitaires sont dans la ligne de mire. Malheur à celui-là qui sera retrouvé dans les encablures des échauffourées. Ils sont sérieusement frappés avec des bâtons, d’autres utilisent des branchages et tout ce qui leur
tombe dans la main. Dommage ! Mais c’est aussi ainsi que s’est déroulée la répression.
« Où sont-ils formés ces gens-là ? », me suis-je demandé sur ma page facebook après avoir vécu une de ces scènes. Le drame, un
Commandant qui s’appellerait Babarim s’est en est prit aux journalistes qui couvraient la manifestation. Moi, il voulait me confisquer mon appareil, m’empêcher de filmer la scènehttp://bit.ly/mmcPsu. Ensuite, il a promis une autre consœur Kayi Lawson de Nana Fm, une radio locale.
Cela me rappelle le triste scénario du coopérant militaire Letondot vis-à-vis du confrère Didier Ledoux. Je me demande bien « où va le Togo avec ça ? ». C’est dans ce contexte qu’est clamée sur tous les toits, la réconciliation. Bon Dieu !
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[...] : Sylvio Combey Combetey, Journaliste [...]