Les autorités ghanéennes font face depuis quelques semaines au problème de terrain. Les Libériens qui ont trouvé refuge au Ghana depuis le début de la guerre civile en 1992, se sont transformés en vendeurs de terrains aux autochtones.
Partiront, partiront pas ? Les autorités ghanéennes sont toujours en train de réfléchir sur le sort à réserver aux réfugiés libériens. Il
a été noté depuis quelques semaines que certains de ces refugiés ont commencé par vendre des terrains. Nombreux sont ceux d’entre eux qui sont sortis de leur camp de refugiés situé à Kasoa, une localité située à l’entrée de la région centrale, au nord ouest de la capitale, Accra.
Aujourd’hui, la grande ville s’agrandit de jour en jour et les autorités ghanéennes ont senti le besoin de déloger les réfugiés voire de procéder à leur rapatriement, surtout que la guerre civile qui les avait contraints à l’exil est terminée. La presse privée ghanéenne a longtemps fait écho d’une délégation du gouvernement qui s’est rendue sur les lieux seulement, pour constater que les terrains aux alentours du camp des réfugiés ont désormais de « nouveaux patrons ». Les autochtones se sont plaints de l’attitude des libériens. «Certains de ces libériens sont devenus récalcitrants, ils ne respectent plus les lois du pays hôte », confie un journaliste de « Crusading Guide », un périodique ghanéen. Celui-ci explique que la démarche est pourtant claire : « avant d’acheter du terrain, il faut se référer au Cadastre qui vérifie si c’est une propriété de l’Etat ou une propriété privée. Ce sont les avocats de cette Commission qui (en savoir plus…)
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