Un Commandant de cercle, pas plus méchant qu’un autr, réclame à Mélédouman sa carte d’identité. Cela pourrait ètre l’occasion d’un récit banal, comme on en lit souvent. Mais Adiafi dépasse l’anecdote, atteint au mythe et, dans une prose parfois éblouissante, écrit la tragédie de l’Afrique à la recherche de son àme.
Grâce à sa carte d’identité, la littérature africaine est parcourue d’un frison nouveau.
Jean Marie ADIAFI écrit :
Nom : libération
Prénom : Liberté
Fils de : Justice
Et de : Dignité
Né à :Création-Invention-Découverte
Age : Science- Lumière
Pour lui, « l’homme doit se projette dans la littérature » alors qu’attendez-vous pour s’y projeter ?
Sylvio Combey
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