COMMENT LE CONTROLE DE LA NAVIGATION AERIENNE VOUS PROTEGE-T-IL ?

 

 

 

 

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endant un voyage en avion, vous êtes-vous jamais demandé comment le pilote sait oû il va ? Peut-être n’étiez vous pas rassuré à la pensée que des dizaines, voire des centaines, d’engins volants sillonnent le ciel en même temps. Comment font-ils pour ne pas se percuter ?

Il est normal que les passagers se posent de telles questions. Toutefois, voyager sur un vol commercial est statistiquement beaucoup plus sûr que voyager en moto ou en voiture (selon une étude réalisée en Amérique l’année précédente, les transporteurs américains ont parcouru 11 milliards de kilomètres, et il n’y a eu en moyenne qu’un accident toutes les 334 448 heures de vol. Un des garants de la sécurité est le système de contrôle aérien.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Votre vol guidé en toute sécurité

L

e pilote, ou commandant de bord, est le premier responsables de la conduite et de la sécurité de son appareil. Cependant, bien des fois, il est dans l’incapacité de voir les avionsse trouvant à proximité et ignore leur présence. C’est pourquoi la plupart des pays ont un système de contrôle aérien. Du personnel au sol suit phase par phase les vols soumis aux règles de vol aux instruments. A l’heure des avions à grande vitesse, surveiller ce que le pilote ne voit pas encore est capital. Imaginez que deux avions de ligne se dirigent droit l’un sur l’autre. Au moment oû les pilotes s’apercevront, ils n’auront que quelques secondes pour éviter le choc! Il appartient au contrôle aérien d’empêcher une telle situation. Bien avant de se voir, les pilotes auront reçu des instructions pour qu’ils maintiennent entre eux une distance de sécurité.

 

Le suivi de votre vol

    A

u sol, des balises radio envoient des signaux pour guider l’appareil. Le pilote dispose d’instruments qui captent ces signaux et le renseignement sur sa position exacte. Les balises étant situées à des points précis, l’avion les survole l’une après l’autre jusqu’à sa destination. Ces aides à la navigation définissent en quelque sorte des voies aériennes.

Les aiguilleurs du ciel assurent le suivi des avions sur ces voies. Avant le départ, les pilotes doivent déposer un plan de vol qui indique leur itinéraire prévu. Le contrôleur, lui, détient ce qu’on appelle une fiche de progression de vol. Il peut également se représenter la trajectoire de l’avion.

Pour établir son compte rendu, le contrôleur a un autre outil : la radio. Il sait oû se trouve l’avion et peut donner des instructions au pilote afin que celui-ci se tienne à bonne distance des autres appareils. Contrôleurs et pilotes ont généralement à leur disposition plusieurs radios et fréquences, de façon à parer à une panne éventuelle.

Qu’en est-il des vols internationaux, qui supposent des langues différentes? Afin de s’épargner les dangers d’une mauvaise communication, l’organisation de l’aviation civile internationale a choisi l’Anglais comme langue commune. De plus, étant donné que certains mots, lettres ou chiffres se ressemblent lorsqu’on les prononce sur les ondes, les contrôleurs aériens apprennent à employer la phraséologie et l’alphabet aéronautiques dans leurs instructions. Pour augmenter encore le niveau de sécurité, les pilotes doivent  « collationner », c’est-à-dire répéter, certaines instructions.

Le radar est un autre système utile aux aiguilleurs du ciel. Les ondes électromagnétiques, que réfléchissent les avions, sont captées par une antenne radar. Les aérosols apparaissent alors comme des objets ou des plots, sur l’écran radar du contrôleur. Beaucoup sont équipés d’un transpondeur, qui renvoie au radar un signal aux données informatiques, les informations telles que numéro de vol, vitesse, altitude et type d’appareil s’affichent sous la forme d’une étiquette affichée au plot radar.

Si le contrôleur voit qu’une manœuvre s’impose pour éviter une collision, il a le choix entre plusieurs possibilités. Il peut ordonner un changement  *de  cap, on parle alors de guidage radar. * de vitesse, si par exemple un avion est entrain d’en doubler un autre, ou  *d’altitude, méthode très courante pour séparer les avions.

Pur renforcer la sécurité, de nombreux systèmes radar alertent le contrôleur en cas de danger. Des alarmes visuelles et sonores se déclenchent notamment quand deux avions se rapprochent trop. Une autre se met en marche si un appareil s’approche trop du sol.

 

 

Plus de doute

D

es projets sont déjà mis en œuvre pour améliorer le contrôle du trafic aérien. Les systèmes terrestres de navigation obligent souvent à limiter les avions à certaines voies ou à certaines  altitudes, ce qui restreint l’exploitation de l’espace aérien et allonge les itinéraires. Les vols futurs reposeront sur de systèmes satellites, tels que le GPS ( système de repérage universel), ce qui permettra une plus grande souplesse dans les parcours et facilitera la surveillance des vols transocéaniques.

 Sommes toutes, vous auriez compris que le pilote n’est pas le seul à savoir oû se trouve votre avion à tout moment. Du sol de nombreux professionnels suivent de près la progression du vol. Alors plus de doute et surtout prochainement, si vous prenez votre vol avant moi bien sûr, installez-vous confortablement, détendez-vous, et pannparannnnnnnnnnnnn bon vol !!!

 

Sylvio Combey

Cél : 968 96 76

Tél : 271 37 04

Email : sylviocombey@gmail.com

 

 

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